Les voleurs du Hirak

Hirak
Le «Hirak», la «Issaba», les partis, la «vache à traire», la démocratie et la nouvelle Constitution !

A quelques jours de la célébration du premier anniversaire du Hirak du 22 février, ayant permis au pays d’être la « risée » du monde, à travers le passage forcé à un cinquième mandat concocté par le duo oligarchie-Etat profond, au dépens d’un peuple qui n’en pouvait plus voir cette Algérie gouvernée par un « portrait », on assiste à des tentatives de détournement d’un mouvement béni ayant permis au pays d’aller vers une nouvelle république , en construction, née le soir du 12 décembre 2019, avec l’élection d’Abdelmadjid Tebboune, à la magistrature suprême

Les tentatives vaines du MAK et Rachad de « voler » le Hirak

Le mouvement séparatiste du MAK du maître-chanteur Ferhat M’henni, sous -produit de l’alliance sionisme-néocolonisation, au même titre que la faction du parti dissous le FIS, en l’occurrence les Bensdira, Dhina et Zaitout tentent bien que mal de conjuguer leurs efforts pour réussir leur sale boulot de diviser les algériens et porter un coup dur à l’unité du pays, pour justifier leur existence et l’argent reçu par leurs employeurs, à savoir les ONG et officines hostiles à l’Algérie et son peuple.

Assoul, Bouchachi et Belabbes à Paris

Sur ce registre, certaines sources affirment que les Assoul, Bouchachi, et Belabbes SG du RCD, chassés au début du Hirak, par la foule qui rejetait le détournement des revendications populaires, et les tentatives visant à imposer une période de transition où une Constituante, favorables à leurs desseins et existence politique, se sont envolés vers la capitale française pour rencontrer le disciple de BHL, en l’occurrence Said Sadi, et probablement les Zaitout et Addi Lahouari, employé du NED américain, et qui se sont réunis ces derniers jours à Paris, sous l’œil vaillant des services français de renseignement.

Les activistes, inféodés au MAK

A une semaine de la célébration du premier anniversaire du Hirak du 22 février, certains activistes composés de militants de la LADDH de Bouchachi, ou du RAJ de Fersaoui, incarcéré, tentent bien que mal de s’identifier comme les porte-parole du Hirak, après que les Bouchachi, Assoul et autre Mokrane Ait Larbi, aient échoué. Parmi eux Said Salhi de la LADDH,Hafid Tamert et Khaled Drareni et qui annonce la tenue d’une conférence nationale regroupant les activistes du MAK au nom du Hirak. Cela se confirme avec cette obstination de revendiquer l’entame du Hirak le 16 février 2019 à partir de Kherrata, wilaya de Bejaia, et la célébration de l’évènement ce dimanche, en présence de Bouragaa et Belarbi, alors que les marches menés par les activistes du MAK, ont eu lieu les 7 et 10 février 2019 (voire https://www.facebook.com/AG54DZ/videos/543356089611021/UzpfSTEwMDAzMzI4MDM3MDMzMTo2MTYyMzQ2NTU2MjE0Mjk/

TSA, AlgériePart et Chouf Chouf, fers de lance médiatiques du MAK

Comme nous l’avons souligné à maintes reprises, les journaux électroniques TSA et Algériepart,des Guemmache et Semmar, bien huilés sucrés par El Isaba et l’Etat Profond, dirigé par le sinistre Rab Dzair, sont devenus les médias propagandistes du MAK, et des fakenews à l’égard de l’ANP, accompagnatrice du Hirak , dans son parcours pacifiste. Les deux médias, rallié par Maghreb Emergent de Kadi Ihsane, emboîtent le pas au média Chouf Chouf, à la solde du Makhzen, et bien entendu du palais de l’Elysée et du CRIF
Amellal et Bendjoudi,les activistes outre-mer
Karim Amellal, frère de Meriem Amellal de France24, et Abdou Bendjoudi se positionnent comme les activistes inféodés à la cause séparatiste du MAK,les plus en vue. Karim Amellal, originaire du village natif d’Isaad Rabrab a pris des parts dans la société d’édition électronique de Chouf Chouf dès décembre 2014, via le franco-algérien, Kamel Benkoussa.
Cette prise de participation dans le capital implique un financement du développement de la plate-forme devenue très active dans le Hirak et les attaques orchestrées contre l’ANP, le président Tebboune et l’Algérie.
Les premiers bureaux de CHOUF-CHOUF étaient abrités par le site TSA, sur recommandation de Rebrab, avant de se délocaliser complétement en France.
Actuellement la page Facebook et la plateforme Youtube de CHOUF-CHOUF est gérée par cette équipe d’administrateurs :
1- Karim Amellal : franco-algérien de 41 ans. Professeur à Sciences-Po Paris. Fondateur du site participatif CHOUF-CHOUF. Actuellement recruté comme consultant dans les équipes numériques d’Emmanuel Macron pour la loi sur la cyber-haine. Il est actuellement candidat du parti LREM de Macron à Paris.
2- Abdou Bendjoudi : Fondateur de l’ONG MJIC d’agitateurs politiques. Installé à Paris après une prise en charge par l’ambassade de Suede à Alger. A la tête d’un groupe de Hirakistes qui voyagent vers l’Algérie chaque vendredi.
3- Ouheb Hamidi : Consultant en entreprise, diplômé de la Sorbonne. Activiste berbériste qui pilote actuellement le projet de la maison de la culture Amazighe à Paris. Son dernier commentaire sur sa page est explicite suite à la victoire de l’équipe nationale : « Si ce n’était pas la France, cette équipe algérienne n’auras aucune existence ». un commentaire qui n’a rien à envier à celui de Marine Le Pen.
Cela s’ajoute à Berbère TV, le média encensé par Louisa Hanoune, du PT qui vient de sortir de prison

Hanoune fait tomber son masque

Durant le règne de son mentor Rab Dzair, Louisa Hanoune, qui participera à Saint Egidio , donnait l’impression d’être une personnalité politique jalouse de l’unité nationale et de défenseur du principe de non-ingérence étrangère, mais son incarcération et le mouvement de soutien dont elle a fait objet de la part d’ONG, qui ne cessaient de s’immiscer dans les affaires algériennes et sa visite à Berbère TV, un média au service du mouvement séparatiste du MAK, font tomber son masque de politicienne obsédée par la pérennisation au détriment des principes patriotiques, où même démocratiques, comme l’atteste son maintien à la tête du PT depuis plus de trois décennies.

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3 Commentaires

  1. Ces entités ne font pas parties de ce  » Peuple béni « , mais elles relèvent en fait du statut d’entités secrètes du même schéma que ceux jetés dans la prison de Blida et d’El-Harrach.
    Tous ces énoncés sont le résultat de tentatives de recherche d’une nouvelle « opposition » en Algérie, ou laissez-moi l’appeler le parti « ingérence interne ».
    Ils cherchent à faire entrer l’Algérie dans une « situation de chaos » liée au processus de « prise du pouvoir de l’Intérieur » pour contrôler l’Algérie, il s’agit de former une autorité illégitime et l’imposer aux algériens, ré-emprisonner la nation sans condition derrière les murs de l’axe de la tutelle ( le front de l’intervention international) comme cela fut en Turquie avec Fathallah Gulun contre son rival le président Erdogan en l’an 2015.
    Mais ils ont largement sous-estimé importance de leur peuple , en pensant qu’ils pourraient avec succès provoquer un retour aux années des coups d’Etats successifs et déstabilisateurs qui avaient suivis l’indépendance en 1962 !
    Ils oublient que le l’histoire Algérienne est millénaire et représente l’une des civilisations les plus riches de tous les temps. donnant à cet effet, aux algériens un sens inébranlable du patriotisme qui allait plus tard se révéler être l’une des meilleures défenses contre cette hostilité (solidarité civilisationnelle oblige).