Coronavirus: La Russie annonce la fabrication d’un médicament

OMS
Coronavirus: Le dépistage massif, serait le plus approprié

La Russie annonce ce 28 mars 2020 avoir fabriqué un médicament pour traiter le coronavirus, selon les médias russes citant le Centre de recherche et de production Pharmazachita .

Selon ce dernier, le schéma thérapeutique est basé sur le médicament antipaludique Méfloquine.

Les médias russes soulignent  que l’Agence fédérale russe de biomédecine a présenté ce samedi 28 mars un médicament pour le traitement du coronavirus basé sur le médicament antipaludique Méfloquine.

«Le Centre de recherche et de production Pharmazachita, se référant à l’expérience chinoise et française, a développé un schéma thérapeutique pour lutter contre le coronavirus qui est basé sur le médicament antipaludique Méfloquine», est-il indiqué dans le communiqué

Selon l’agence, ce «médicament à haute sélectivité bloque l’effet cytopathique du coronavirus dans les cellules et inhibe sa réplication, alors que les effets immunosuppressifs du Méfloquine bloquent l’inflammation provoquée par le virus».

«L’ajout de macrolides et de pénicillines synthétiques empêchera non seulement la formation d’un syndrome bactérien et viral secondaire, mais permettra également d’augmenter la concentration d’agents antiviraux dans le plasma sanguin et les poumons», ce qui fournira «un traitement efficace aux patients atteints de coronavirus de gravité variable».

Un nouveau test de dépistage

Par ailleurs, le site officiel russe de la lutte contre le coronavirus, annonce un nouveau test de dépistage permettant de déceler la présence du Covid-19 en 90 minutes a été certifié en Russie., «les tests ont une sensibilité très élevée de 10 puissance 2» révèle le site russe.

La mise en service de ce nouveau test de dépistage est prévue pour le 30 mars.

Il est prévu d’en produire 1.000 par semaine, chacun capable de réaliser 100 analyses. Cela permettra ainsi de tester 100.000 personnes en sept jours. Il est également prévu d’augmenter la production jusqu’à 2.000 tests par semaine.

Toujours en Europe ; et à l’instar de l’Allemagne et l’Autriche, et à l’opposé de la France, la Suisse annonce la généralisation des tests de dépistage à partir de lundi 30 mars

L’Algérie pourrait emboîter le pas

Le Coronavirus, pourrait-t-il, aider l’Algérie de sortir du joug français, en matière de politique de santé ? Tout laisse à croire que l’Algérie de l’Après 12 décembre 2020, est destinée à revenir à son monde naturel, le monde progressiste, lié à son passé révolutionnaire.
L’Algérie est appelée à suivre les expériences de Cuba, la Chine et la Russie dans ce domaine stratégique, car le Coronavirus a démontré les limites de la France à assurer une prise en charge à ses citoyens.
Sur ce registre, il n’est pas exclu, que pour sortir du confinement partiel, les autorités sanitaires du pays devront opter pour les tests de dépistage, qui a montré son efficacité en Corée du Sud, l’Allemagne, où le Taiwan, compte tenu des caractéristiques de la popuilation algérienne, plus jeunes et plus immunisée par rapport à des pays européens dont la population est vieillissante

Pour plusieurs spécialistes, le dépistage massif est la seule possibilité d‘avoir une prévalence de la maladie. Encore une fois la population algérienne est jeune (60% de la population) et elle constituera la barrière physiologique pour stopper définitivement le Coronavirus. 30% de cette Population jeune porteurs sains du Coronavirus suffit à juguler l’épidémie. Accompagner la sortie du confinement partiel est une nécessité importante.