Les cours du sucre en chute libre: Plafonnement indispensable des prix

Les cours du sucre ont connu ce lundi 30 mars 2020, une chute libre au niveau des marchés boursiers internationaux, en raison de l’impact du coronavirus.
A l’opposé du marché algérien, le prix du sucre résiste aux effets exogènes des marchés internationaux et demeure inflexible en Algérie, malgré le soutien de l’Etat.
Ce lundi, le kilo du sucre a été côté à 0.11 euro, soit 20 DA, , en baisse de 2.03%, ce qu’a incité certains experts à appeler les pouvoirs publics à plafonner son prix, dans le cadre du soutien au pouvoir d’achat du citoyen.
Le courageux ministre du Commerce Kamel Rezig est appelé à sortir son artillerie pour atteindre l’objectif, de faire face à la spéculation, comme ce fût le cas avec le lait.

Où est passé Rabrab ?

La dégringolade des cours des cours du sucre sur les marchés mondiaux, est une bonne opportunité à Issad Rabrab, de s’impliquer dans le mouvement de solidarité que connaît l’Algérie à l’instar de tous les pays du monde, en lutte pour faire face aux effets dévastateurs du Coronavirus sur l’économie mondiale.
Isaad Rabrab, principal fournisseur du pays, en sucre et grand bénéficiaire du démantèlement des tarifs douaniers dans le cadre de l’accord de l’association de l’Algérie avec l’Union Européenne, devrait manifester ses intentions, au lieu de faire croire aux algériens qu’il est le sauveur de la Nation, à travers des déclarations nuisibles à la pérennité de l’Etat. D’ailleurs, quand Isaad Rabrab, s’est-t-il soucié de la santé des algériens, lire http://ffs1963.unblog.fr/2012/01/22/commencer-grand-et-aller-trop-vite-le-dossier-noir-de-rebrab/

Nécessité de renforcer la coopération Sud-Sud

L’Algérie est appelée à renforcer sa coopération avec le Cuba, l’un des premiers producteurs du sucre au monde, un pays ami, dans le cadre de la coopération Sud-Sud.

L’Algérie et le Cuba ; à titre d’exemple;pourraient opter pour le troc, gaz contre sucre où le payement par leurs monnaies nationales ; permettant de préserver leurs réserves de change, mieux que de les débourser dans l’importation du sucre, comme c’est le cas pour l’Algérie avec Issad Rabrab

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