Djerad en visite à Oran

Djerad à Oran

Le Premier ministre, Abdelaziz Djerrad, a entamé mardi, une visite de travail dans la wilaya d’Oran, accompagné d’un nombre de ministres.

Au cours de sa visite à l’Etablissement Hospitalo-universitaire (EHU) « 1er novembre 1954 » d’Oran, M. Djerrad a suivi un exposé sur la situation épidémique du Covid-19 à Oran ainsi les mesures préventives prises contre sa propagation et les conditions de la prise en charge des cas confirmés.

Le Premier ministre devrait visiter quelques services de cet hôpital et rencontrer à l’occasion quelques personnels médicaux.

Désigné comme centre de la prise en charge des cas de Covid-19, l’EHU « 1er novembre » d’Oran a consacré plus de 300 lits pour l’Hospitalisation des personnes testées positives.

Le service de réanimation dispose actuellement de 14 lits, un chiffre extensible, pouvant atteindre jusqu’à 70 lits, selon les responsable de l’établissement.

Aussi, l’établissement a mis en place un circuit isolant pour les cas de coronavirus, de l’accueil jusqu’au confinement, de manière à éviter tout contact direct ou indirect avec les malades d’autres pathologies ».

La crèche de l’établissement, située à une certaine distance du restant des bâtiments de l’hôpital, a été transformée en espace de confinement pour accueillir les cas suspectés de porter le virus.

L’EHU a, également, mis en place un dispositif pour la prise en charge des femmes enceintes atteintes du Covid-19, une aile leur a été réservée composée de 5 chambres d’hospitalisation, une salle opératoire, une salle d’accouchement, ainsi qu’une unité de consultation spéciale du covid19.

Outre ces dispositifs, un laboratoire de Diagnostic Covid 19 a été ouvert au sein de l’établissement, cette structure pouvant effectuer deux tests en une heure.

A noter que l’établissement hospitalo-universitaire « 1er novembre 1954 » d’Oran a enregistré, depuis le début de la pandémie, la sortie de 74 patients, atteints de Covid 19, après confirmation de leur rétablissement total suite à leur traitement par le protocole « d’hydrox chloroquine », validé par le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière.