Ces larbins , avocats du Consul du Maroc à Oran

Ces larbins du Makhzen

La provocation marocaine passe à la vitesse supérieure et la déclaration du consul du Maroc à Oran, en violation des mœurs diplomatiques, est une parfaite illustration de la débâcle de sa Majesté et son Makhzen, face au retour tonitruant de l’Algérie sur la scène internationale.
Pour couper court aux employés et larbins du Makhzen, il faut noter que cette vidéo a été prise le lundi 11 mai, à l’extérieur du Consulat marocain, c’est-à-dire sur le sol algérien, où le consul avait qualifié l’Algérie de pays ennemi.
Car certaines brebis galeuses tentent à travers des écrits puant la trahison à la nation, de dédouaner le consul en évoquant que la vidéo est truquée, citant la fameuse imposture médiatique des « sources autorisées, ou bien informées ».
D’autres brebis galeuses de la même espèce et la même bulle évoquent un lapsus linguistique, à savoir que le consul marocain voulait dire « Adwa » (épidémie » et non « Adouw » c’est-à-dire ennemi.
Sur ce registre, il faut noter que les mêmes figures de la soumission qui gravitaient autour des différents consuls ayant été désignés à Oran, et c’est les mêmes qui célébraient les fêtes du Trône au siège du Consulat, sis à l’avenue Larbi Tebessi, en face de la place Bamako à Oran.
Aujourd’hui, l’heure est révolue de voir le consul du Maroc, ou ses homologues espagnol et français assistaient à la célébration de la journée internationale de la femme du 8 mars pour honorer la femme algérienne avec le consentement de certains responsables manquant de dignité et devoir national.
Dans le même cadre, il faut noter que plusieurs associations qui gravitent autour du consulat marocain à Oran, dont les représentants sont généralement des algériens par décret, inféodés au Makhzen, jouent un rôle non négligeable au nom de la fameuse fraternité algéro-marocaine,( s’exhibant avec des selfies à la frontière) pour recruter des jeunes algériens, via des créneaux chers aux ONG des droits de l’homme, ou la protection civile. Ces jeunes transitaient généralement par le Maroc, pour prendre quartier à Dakar au Sénégal pour suivre des formations destinées à déstabiliser l’Algérie, d’où la nécessaire intervention des services compétents pour balayer ses futurs auteurs d’instabilité et troubles.
Les associations affiliées à Otpor, sont très actives chez nos voisins de l’Ouest, et ont pignon sur rue en Algérie, y compris à la cité du Saint-Patron Sidi Houari