Agression médiatique française contre l’Algérie

Les chantres de la Fitna

De l’avis d’experts français et occidentaux du secteur de la communication, les médias de la mainstream français, confirment leur statut de médias propagandistes, devenus une menace mondiale pour la liberté d’expression (voir https://www.les-crises.fr/la-france-est-devenue-une-des-menaces-mondiales-contre-la-liberte-dexpression/?fbclid=IwAR1bXjXT0nIbjsE7NiaGoD3ef2a2g729l-_UwXPam6biYGj1kVBIwLPnGAg et voir aussi l’article du général Dominique Delawarde diffusé par algérie54.com (https://algerie54.dz/2020/09/18/medias-15/

Les derniers jours, des médias français et des médias algériens annoncent la diffusion de dimanche 20 septembre 2020 sur le média français M6 un reportage sur l’Algérie, un numéro d' »Enquête Exclusive » intitulé « L’Algérie, le pays de toutes les révoltes ». Le rédacteur en chef Patrick Spica et son présentateur Bernard de la Villardière, indiquent que la réalisation de ce reportage a été effectuée en clandestinité durant deux années, en violation du droit algérien, révélant le vrai visage des médias néocolonialistes à la solde des officines hostiles à l’Algérie

Selon Patrick Spica, le travail a été accompli grâce au concours de journalistes locaux ; qualifiés de fixeurs. « Nous avons dû travailler avec des équipes de journalistes locales qui ont les autorisations », révèle Patrick Spica.

« Nous avons aussi travaillé avec des équipes binationales qui peuvent voyager d’un pays à l’autre. Ce qui nous a permis de tourner ». Cette possibilité d’aller-retour entre l’Algérie et la France était cruciale pour faire sortir du pays les images et les documents nécessaires à l’enquête, ajoute-t-il. Sur ce registre, il convient de s’interroger sur ce laxisme des autorités du pays à tolérer l’accomplissement d’un travail médiatique mensonger, sur le territoire algérien, sans être inquiété outre-mesure, alors que même sur le sol européen, en particulier français, il est quasiment interdit de filmer, sans autorisation, et accord des autorités compétentes

Excellant le vocabulaire mensonger, Patrick Spica indique que manifester en Algérie, équivaut à une année de prison ferme. “En Algérie, ex-colonie française, indépendante depuis 1962, manifester est pourtant passible d’un an de prison. Ce reportage, qui n’a rien de chef d’œuvre, est une pure manipulation de bas étage, témoignant le caractère tendancieux d’un grand nombre de médias français, qui prétendent réaliser des « miracles » loin des territoires de l’Hexagone, comme c’est le cas pour ce reportage, « filmé durant deux années », alors que ces mêmes médias n’arrivent même pas à couvrir les manifestations des Gilets Jaunes, à Paris en toute objectivité, malgré que les revendications ne sont que d’ordre socioéconomique liées à l’amélioration du pouvoir d’achat d’une grande majorité des français. D’ailleurs, il ne faut rien attendre de médias qui qualifient nos glorieux martyrs et valeureux moudjahidines, de terroristes, alors que ceux qui égorgeaient les femmes et enfants, de révolutionnaires. M6 osera t-elle faire un reportage en Palestine Occupée, sans l’aval du CRIF, à Patrick Spica et son présentateur Bernard de la Villardière, de nous répondre