Les dernières déclarations de Macron sur l’Algérie : Une diversion

Suite aux dernières déclarations de Macron: Les relations Alger-Paris, proches de la rupture que de l'apaisement

Ceux qui donnent de l’importance extrême aux déclarations du président français Emmanuel Macron, prouvent qu’ils sont soit naïfs, soit partie prenante de cette diversion à connotation provocatrice. Analyse

Emmanuel Macron s’est prononcé pour la liberté d’expression, lors de la republication des caricatures offensantes sur notre prophète Mohamed QSSL, en soutenant le sulfureux média, au moment où il fait voter une loi opposée à cette liberté à savoir la loi sur la sécurité globale, une loi qui n’a rien à envier aux lois régissant la communication dans les dictatures.

Emmanuel Macron prétend dans ses déclarations à Jeune Afrique, qu’il soutient la démocratie et le développement du continent, tout en persistant à voler et piller les richesses de ses anciennes colonies et à soutenir les dictatures qui sont affidées à la France.
Pour ce qui est de l’Algérie, Macron affirme qu’il soutient le président Tebboune, sachant que ce dernier avait été le candidat le plus visé par les Fakenews et la désinformation des médias français pour ses positions hostiles au diktat et l’ingérence de la France dans les affaires internes de l’Algérie

Les déclarations de Macron à un journal hostile à l’Algérie, suivies de la condamnation de certains politiques et formations politiques connus pour être proche de l’Establishement français et ses  officines , s’avèrent une diversion pour sauver ses poulains démasqués en Algérie, et se sont habillés en défenseur de la souveraineté de l’Algérie, sachant que ses mêmes poulains ont longtemps émargé dans l’ambassade de France à Alger et à la DGSE à Paris, et étaient ceux qui appelaient à la condamnation de l’Algérie au niveau des instances internationales et ceux qui supplaient l’OTAN à intervenir en Algérie.

Emmanuel Macron, n’a fait que reprendre la revendication de ses poulains, en évoquant la période de transition, dont les algériens avaient enterré le 12 décembre 2019, avec à la clé l’élection d’Abdelmadjid Tebboune qui incarne la fin du lobbying et diktat français sur l’Algérie