Anouar Malek de nouveau mercenaire,à la solde des officines hostiles à l’Algérie

Anouar Malek de nouveau mercenaire,à la solde des officines hostiles à l'Algérie

Son nom est lié à chaque fois à un scandale, ou une estocade.il a mangé aux râteliers des services de renseignements de plusieurs pays, y compris ceux aux intérêts opposés. Il s’agit d’Anouar Malek, dont la caricature s’est illustrée lors des évènements tragiques ayant secoué la Syrie.

Aujourd’hui, le réfugié Anouar Malek, s’attaque pernicieusement à l’ANP, en exhibant un papier chiffon, sans signature, ni cachet, le présentant comme document officiel de l’Etat syrien sollicitant l’expérience algérienne en matière de lutte contre le terrorisme. Ceci intervient quelques jours après les diarrhées véhiculées sur l’état de santé du président Tebboune sur son compte Facebook

Le mensonge d’Anouar Malek

Anouar Malek, révèle qu’il est une personne frappée de trous de mémoire et amnésique, comme l’indiquent ses déclarations accordées au média algérien « El Wassat » du 20 octobre 2019.

Anouar Malek, interviewé par la journaliste d’El Wassat

Lors d’un entretien accordé à El Wassat, il indiquera que la situation en Algérie est différente de celle en Tunisie, notant qu’il a été toujours contre l’ingérence étrangère, qui selon lui nuit aux révolutions populaires ( lire https://www.elwassat.com/%D8%A7%D9%84%D8%A5%D9%86%D8%AA%D8%AE%D8%A7%D8%A8%D8%A7%D8%AA-%D8%A3%D9%83%D8%AB%D8%B1-%D9%85%D9%86-%D8%B6%D8%B1%D9%88%D8%B1%D8%A9-%D8%A5%D8%B0%D8%A7-%D8%A3%D8%B1%D8%AF%D9%86%D8%A7-%D8%A5%D8%AE%D8%B1

La « taupe » du panel des observateurs de la Ligue Arabe

Durant cette période, il avait officiellement fait partie du panel des observateurs de la ligue arabe, qui avait pour mission de décortiquer la situation dans ce pays. Mais officieusement, Anouar Malek, en Gilet Orange, travaillait pour la cause des monarchies du Golfe, l’intervention étrangère et la destruction d’un Etat arabe souverain de front face au régime spoliateur de l’entité sioniste.
Lors de cette mission, Anouar Malek a bien tenu son rôle de principal acteur de la comédie du complot concocté dans les laboratoires des officines américano-sionistes, en jouant le jeu du généreux petit Emirat du Qatar, et son instrument propagandiste d’Al Jazeera

En quittant la Syrie, Anouar Malek livrait aussitôt son premier témoignage à la chaine subversive d’Al-Jazeera : “Je me retire parce que je me retrouve en train de servir le régime (…) J’ai vu des scènes d’horreurs, des corps brulés (…) Ils n’ont pas retiré leurs chars des rues, ils les ont juste cachés et redéployés après notre départ (…) La mission est une farce et les observateurs ont été dupés”. Des propos démentis par le soudanais Mohammad Al-Dabi qui soulignera qu’Anouar Malek n’a pas quitté sa chambre d’hôtel en Syrie, démentant par voie de conséquence ses propos et ses déclarations sur la chaîne qatarie

Ses accointances avec les terroristes

Anouar Malek sera rattrapé par son passé d’ami des terroristes en Syrie, comme l’indique la photo prise en 2016 à Paris avec le terroriste syrien Abdulrazzek Talas qui s’est réfugié en France. Il convient de rappeler, qu’Anouar Malek avait rencontré Abdul Razzak Tlass, lors de sa mission en Syrie.

Abdul Razzak Tlass, est un ancien lieutenant de l’armée régulière syrienne dont il a déserté en 2011 aurait, selon le site syrien SPC, obtenu l’asile politique en France après avoir fui la Syrie et avoir trouvé refuge en Turquie en 2013 suite à la déroute de son groupe armé face aux troupes régulières de l’Armée Arabe Syrienne AAS

Chafik Mesbah, la cible

Il est clair, qu’Anouar Malek tente de discréditer Chafik Mesbah, désigné par le président Tebboune, pour diriger l’Agence algérienne de coopération internationale pour la solidarité et le développement ALDEC.

Le président de la République Abdelmadjid Tebboune avait annoncé, dans une allocution prononcée lors du sommet de l’Union africaine (UA) tenu le 9 février 2020 à Addis-Abeba, la création de l’ALDEC.

« Cette agence aura pour principale mission la participation dans l’élaboration et la mise en œuvre de la politique nationale de la coopération internationale dans le domaine économique, social, humanitaire, culturel, religieux, éducatif, scientifique et technique, outre la promotion de l’exploitation des compétences nationales établies à l’étranger et l’établissement de relations avec la communauté scientifique et les hommes d’affaires algériens établis à l’étranger, en sus du développement des relations de coopération avec les instances internationales similaires et la réalisation d’études sur la veille stratégique dans leur domaine de compétence », indiquait un communiqué de la présidence algérienne à la suite de cette nomination. Une nomination qui semble déranger certaines officines étrangères, connaissant parfaitement les qualités du directeur de l’ADLEC, d’où cette sortie qui n’est nullement innocente.
Le timing ? Anouar Malek a bien choisi le moment pour tirer sur l’Algérie et son ANP, dans le sillage de la normalisation de l’entité sioniste avec certains pays arabes dont le voisin du Maroc.

Torpiller la fraternité algéro-tunisienne

Il est clair, que la sortie d’Anouar Malek s’inscrit dans la feuille de route des officines hostiles à l’Algérie et qui tentent depuis quelques temps de torpiller les relations exceptionnelles entre les peuples algérien et tunisien, via leurs réseaux , citant en premier lieu l’ancien président tunisien Moncef Al Marzougui, qui ne rate aucune occasion pour s’attaquer à l’Algérie et ses institutions. La dernière tentative d’empoisonner le président tunisien Said Kaies, démentie par le procureur de la république tunisienne, a été saisie pour nuire aux rapports algéro-tunisiens qui ne cessent de se renforcer grâce à l’engagement des deux présidents nouvellement élus à la tête du pouvoir dans les deux pays

Après le Qatar, l’Arabie Saoudite

Anouar Malek, applique bien, la règle du plus offrant, ainsi, après avoir durant plusieurs années servi la légion médiatique de la subversion et la propagande qatarie, il rejoindra les rangs de la propagande saoudite, dans le mercato de l’assassinat du journaliste américano saoudite , Jamal Khashoggi, décapité dans les locaux du consulat de son pays à Istanbul en Turquie.
Anouar Malek aura la tâche de réfuter avec acharnement toutes les thèses de sa liquidation, pour plaire aux émirs saoudiens, généreux lorsqu’il s’agit de la défense de leur barbarie