Rachad , totalement sous la coupe du Makhzen

Le va-t-en terrorisme de Rachad

A l’instar du GIA, l’AQMI et Daesch, Rachad ne lésine plus sur les moyens pour mettre l’Algérie de nouveau, à feu et à sang, même en s’alliant aux thèses ennemies du Makhzen.

Cette fois-ci, il s’agit tout simplement de l’instrumentalisation du supposé cas de « torture » dont aurait fait l’objet, l’étudiant Walid Nekkiche, relaté par le média pro Makhzen le Jeune Afrique, qui nous révèle que l’étudiant était torturé durant ses mois passé en prison de 5 heures d’après-midi jusqu’à 1 heures du matin, c’est-à-dire durant 8 heures.


Et là, il faut s’interroger sur les capacités inhumaines de Nekkiche à résister à la pratique de torture, ce qui démontre les délires du média marocain, et les mensonges des relais des officines hostiles à l’Algérie.

Aujourd’hui, il est clair, que le supposé cas de Nekkiche, est devenu une bonne recette pour ressusciter « Qui Tue Qui », en ciblant les services de Sécurité, bourreaux du terrorisme et des desseins atlantistes d’ingérence dans les affaires étrangères.
Il est clair, que la pratique de la torture est condamnable à plus d’un titre, dans un pays qui aspire à construire un Etat de droit, mais, la politisation et son instrumentalisation par des ongistes, nous incite à s’interroger sur cette campagne qui est loin d’être innocente, sachant qu’un flou  sur les liens de l’étudiant incarcéré avec un service ennemi, nécessite un éclairage pour illuminer l’opinion publique algérienne (voir https://www.facebook.com/watch/?v=222505462919599)

Jeune Afrique au service du Makhzen

Le média pro marocain Jeune Afrique, demeure au service du Makhzen, comme l’indique le contrat signé par la société éditrice du Jeune Afrique avec le ministère marocain de l’Intérieur pour un montant de 700 mille euros (voir https://i0.wp.com/maroc-leaks.com/wp-content/uploads/2021/01/Facture-jeune-afrique.png?w=633&ssl=1&fbclid=IwAR1Ta_-M5YYLF14APWdxNqSJM_jpZZyTjU-Ndyzh1eOChSpfHeFRRPFLcEg)

Jeune Afrique n’évoque jamais Zefzafi, Naama Asfari, ou les victimes de Tazmamart

https://www.facebook.com/rafaa156officiel/

Jeune Afrique, s’habille en défenseur des droits de l’homme en évoquant le supposé cas de « torture » de Nekkiche, mais diffusera en pincette et au conditionnel les déclarations du leader du Hirak au Maroc, Nasser Zefzafi, le 02 novembre 2019 (https://www.jeuneafrique.com/850919/politique/maroc-nasser-zefzafi-leader-du-hirak-reaffirme-avoir-ete-victime-de-torture/), sachant que Zefzafi avait réaffirmé dans un enregistrement audio réalisé depuis sa prison, qu’il avait été torturé et violé durant son arrestation

Le même Jeune Afrique,  n’a soufflé aucun mot lorsque les détenus politiques sahraouis d’Izik, dont Naama Asfari, victimes de tortures, de sévices et de mascarade judiciaire dénoncée dans les quatre coins du monde.

El Awras reprend le relais

L’escalade de la campagne de dénigrement et de désinformation, à l’égard de l’ANP,n’a pas de répit et cette fois-ci, c’est le média obscurantiste d’El Awras du FIS dissous, allié médiatique par excellence de Rachad qui saisit l’opportunité de la célébration du deuxième anniversaire du Hirak béni du 22 février, pour relancer son discours incendiaire, en vue de semer des troubles dans le pays.

Aujourd’hui, le sulfureux média accordera la parole à un sous-produit médiatique de l’Etat profond, en la personne du journaliste de Saad Bouakba,invité pour tirer à boulets rouges sur l’ANP, en dressant un tableau noir sur la situation du pays, dont les desseins sont connus, à savoir diaboliser l’image de l’armée nationale populaire, digne héritière de l’ALN, et fierté du peuple algérien