El Isaba et sa main basse sur les associations-satellites à Oran

El Isaba et sa main basse sur les associations-satellites à Oran

14 mois après son élection à la magistrature suprême, le Président Tebboune trouve mille et une difficultés à mettre en œuvre sa feuille de route pour un changement politique progressif et qui passe inéluctablement par un changement des mentalités et des pratiques héritées du passé liées au diktat d’El Isaba.
Aujourd’hui, il est clair que la résistance au changement s’accentue et devient de plus en plus visible, même après la révision de la Constitution, ouvrant la voie à un rôle majeur de la société civile dans l’édification d’une nouvelle Algérie, indispensable à la pérennisation de l’Etat Algérien.
Pour être plus explicite, Algérie54 cite aujourd’hui le cas de la main basse d’El Isaba , en complaisance avec l’administration sur la société civile à Oran

Associations-satellites au service des partis bannis

Dès l’annonce de la dissolution de l’APN, et la tenue d’une élection législative dans les brefs délais, les vieux démons de la basse politique se sont illustrés, par des manœuvres de bas étage, pour introniser des associations-satellites, au service d’El Isaba et prédateurs des potentialités du développement de la wilaya, en vue de maintenir leur OPA, sur la wilaya d’Oran, et barrer la route à l’émergence d’une nouvelle société civile permettant l’émergence de la compétence, et une nouvelle génération portée vers la consécration des idéaux de nos glorieux martyrs, c’est-à-dire, se mettre au service de l’Etat, et non aux sectes des prédateurs, dont Algérie54 revient sur les dégâts collatéraux qui l’ont causés, dans ses prochaines livraisons.

Qui veut « tuer » la fédération de la société civile d’Oran?

Personne ne peut nier, que la fédération de la société civile d’Oran, lancée comme opération pilote, comme contre-pouvoir à la main basse des partis politiques, ayant montré leurs limites en matière d’ancrage populaire, a suscité l’engouement des associations et quartiers populaires, échappant au contrôle des partis politiques et administration locale.
Mais cela signifiera la fin du diktat des forces occultes qui nagent bien dans les eaux troubles et qui activaient pour mettre en échec le projet du président Tebboune visant à mettre la société civile au centre de l’édification de la nouvelle Algérie.
Le noyautage de la fédération, par les partis bannis, à la recherche de place dans un échiquier politique proche, et la tentative de nuire au président élu de la fédération à savoir Zakaria Habibi, sont une parfaite illustration des agissements d’El Isaba, chassée de la porte pour revenir par la fenêtre. Une Isaba qui n’a pas compris que de tels agissements sont révolus, et les tentatives de fragiliser le pays de l’intérieur n’ont aucune chance d’aboutir

Une administration bureaucratique et corrompue

Il n’est plus un secret pour personne, que l’administration à Oran est dirigée par les résidus d’El Isaba, et qui n’accorde aucun intérêt aux insctructions des hautes autorités du pays.
Tout d’abord, il faut retenir les blocages de tout investissement créateur et générateur d’emplois, et la décision du Wali d’Oran de créer une cellule d’écoute, n’est que de la poudre aux yeux, et une aberration qui confirme la démocratisation de la bureaucratie dans notre pays. Aujourd’hui, on demande à un investisseur qui attend la concrétisation de son projet depuis des années à attendre encore pour être écouté par les mêmes responsables qui le bloquent.
Idem pour l’épineux dossier du logement dans ses divers programmes. A titre d’exemple, on vient de lancer une opération de recensement de la population concernée par le « Programme Spécial des Planteurs », sachant que cette population est déjà recensée au temps du wali Zaalane, sous l’égide de l’actuel chef de daïra d’Oran, Mourad Rahmouni.

Un recensement qui sert les réseaux maffieux qui gravitent autour, comme l’indiquent le prix d’un certificat de résidence, ou un certificat de scolarité, sans parler des dividendes pécuniaires des fonctionnaires véreux et des élus corrompus du peuple.

Ainsi, le mot d’ordre aujourd’hui, est celui du toilettage, c’est-à-dire mettre hors d’état de nuire les responsables du chaos et de l’immobilisme dans la wilaya d’Oran. A bon entendeur