Variant du Coronavirus: 5 personnes soupçonnées

Variant du Coronavirus: 5 personnes soupçonnées

Cinq personnes sont soupçonnées d’être porteuses du variant du Covid-19, ont été placées sous observation,, indique ce dimanche Fawzi Derrar, directeur de l’Institut Pasteur Algérie IPA, invité de la chaîne EchoroukTV.

Fawzi Derrar appelle sur ce registre la nécessité de procéder au “renforcement les mesures de prévention et de protection pour faire barrage  à la propagation de la pandémie,déplorant un relâchement de la vigilance ces derniers jours à travers le non respect des mesures barrières.”

Le Pr Kamel Djenouhat apppelle les autorités à plus de fermeté

Avertissant contre la propagation du variant viral de la covid-19, le professeur Kamel Djenouhat, chef service du laboratoire central de l’hôpital de Rouiba, a mis l’accent sur « l’extrême vigilance ». « Ce qu’il faut savoir, dit-il, c’est que  l’intrusion de ce variant, chez nous, était prévisible il y a quelques semaines ».

L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio nationale fait savoir qu’on a même suggéré un deuxième PCR (pour les sujets entrants à travers les frontières, ndlr) avec confinement de cinq jours et de regretter que « ça n’a pas été appliqué ».

Ne mâchant pas ses mots, l’orateur explique que « si l’on fait un séquençage de toutes les personnes ayant contracté le covid, on trouvera au moins 10 personnes porteuses de ce variant »

Avertissant contre la propagation du variant viral de la covid-19, le professeur Kamel Djenouhat, chef service du laboratoire central de l’hôpital de Rouiba, a mis l’accent sur « l’extrême vigilance ». « Ce qu’il faut savoir, dit-il, c’est que  l’intrusion de ce variant, chez nous, était prévisible il y a quelques semaines ».

L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio nationale fait savoir qu’on a même suggéré un deuxième PCR (pour les sujets entrants à travers les frontières, ndlr) avec confinement de cinq jours et de regretter que « ça n’a pas été appliqué ».

Ne mâchant pas ses mots, l’orateur explique que « si l’on fait un séquençage de toutes les personnes ayant contracté le covid, on trouvera au moins 10 personnes porteuses de ce variant ».

 

Pour réaliser ce séquençage, l’immunologiste assure que le procédés est le même que le covid-19 mais le variant présente des particularités, citant outre « sa plus grande et rapide transmissibilité », « c’est qu’il touche aussi les jeunes sujets ».

S’exprimant sur sa létalité, il rappelle que le monde scientifique préconisait, au début de son apparition, qu’il n’est pas d’une telle virulence mortelle, mais les dernières études établissent « un phénotype plus dangereux et une mortalité très élevée par rapport aux anciens variants.»

« Nous sommes en l’attente de nouvelles publications à propos pour actualiser nos connaissances en la matière », indique-t-il.

Que faut-il faire face au variant britannique ?

Pour répondre à cette question, le Pr Djenouhat admet qu’en Algérie on est dans une situation de cas sporadiques, c’est-à-dire on est loin d’atteindre le cluster mais il attire l’attention sur le fait que ça a, doit-on rappeler, commencé avec un cas (à Blida en 2020) avant que ça devenait ultérieurement pandémique pour dépasser les 100.000 cas contaminés actuellement.

M. Djnouhat regrette « cette ouverture d’une part et ce relâchement des citoyens de l’autre », appelant ainsi les autorités à « plus de fermeté afin de faire respecter les mesures barrières dont la désinfection des lieux et des mains et le port du masque, notamment, à défaut de faire appliquer la distanciation dans certaines situations ou certains espaces ».