La police algérienne ciblée par l’organisation terroriste Rachad

La police algérienne ciblée par l’organisation terroriste Rachad

Par Mohsen Abdelmoumen

Pas un jour ne passe sans que les traîtres et autres félons ne s’en prennent à notre armée et à nos institutions sécuritaires. Après l’affaire Walid Nekkiche, ce jeune homme proche de la tendance séparatiste, la campagne contre la police algérienne reprend de plus belle, avec cette nouvelle histoire d’un prétendu viol de mineur, à savoir le jeune Saïd Chetouane, par la police d’Alger.

Ces cas qui secouent la sphère médiatique illustrent parfaitement les méthodes machiavéliques d’un gang de malfaiteurs qui ne sont jamais à court de ressources pour nuire à l’Algérie à travers son armée et sa police nationale. Pourtant, la conduite de la police et des policiers algériens est plus qu’exemplaire depuis ces deux dernières années qui ont vu émerger un mouvement populaire qui, au début, nous a tous fait rêver avant de se transformer en cauchemar à l’image des printemps arabes ou sionistes et des révolutions colorées, les méthodes des groupes subversifs liés à l’agenda impérialiste et sioniste n’ayant pas changé d’un iota. Car il s’agit bien du même modus operandi. Ainsi donc, un autre jeune Algérien s’est laissé griser par l’argent facile offert par des intermédiaires et sa mère a perçu plusieurs millions pour se livrer à une attaque infamante contre la police algérienne. La DGSN a aussitôt publié un communiqué dans lequel elle dément toute maltraitance envers ce gamin et a fait part qu’une enquête serait menée pour vérifier la véracité de ces allégations. Il n’y a aucun doute qu’il s’agit à nouveau d’une manipulation, via les réseaux sociaux, ourdie par la nébuleuse terroriste Rachad, associée à d’autres groupes antinationaux, alliés objectifs de cette mouvance islamiste. Encore une fois, les services de sécurité algériens sont accusés à tort au cours d’une opération qui n’a rien d’innocent. Bien sûr, tous les « leaders » d’opérette de ce Hirak version Rachad se sont précipités pour récupérer cette affaire fabriquée de toutes pièces par les mêmes forces occultes qui nous assomment matin, midi, et soir avec leur « madania machi askaria » (État civil et pas militaire), ce qui signifie tout simplement : État théocratique, Rachadiste. C’est aussi simple que cela.

Du coup, toutes les organisations des « droits de l’homme » ont été actionnées et se sont indignées avec un bel ensemble pour dénoncer les pratiques de la police de notre pays. C’est comme si cette police n’était pas algérienne, alors qu’à l’instar de l’armée et des services de renseignements, elle est constituée des enfants du peuple. Et aujourd’hui, on accuse ceux-ci et on les vilipende. Vous avez sans doute oublié que ces policiers et ces militaires se sont battus et se battent encore contre le terrorisme et tous les fléaux de la drogue dont le Makhzen marocain inonde notre pays. Ces soldats et policiers vont jusqu’à donner leur vie en sacrifice pour la patrie pendant que d’autres se remplissent la panse et se prélassent dans les salons feutrés en jouissant des bienfaits de la vie, ou en versant dans le patriotisme du canapé et de la parlotte.

Nos services de sécurité n’ont rien à se reprocher et font une fois de plus l’objet d’une attaque sans précédent, Rachad poursuivant la sale besogne des GIA. Ces campagnes qui ciblent l’appareil sécuritaire algérien ne sont ni innocentes, ni spontanées, et nous voyons là un vrai travail de professionnels de la subversion. Imaginons un instant que l’affaire George Floyd ait eu lieu en Algérie. On n’aurait pas seulement Amnesty International et d’autres organisations droit-de-l’hommiste sur le dos, on aurait sans doute droit à un communiqué en direct de la ligue martienne des droits de l’homme. Quel ne serait pas le tintamarre que feraient les apprentis sorciers qui veulent brûler notre chère patrie l’Algérie ! Droits de l’homme, liberté d’expression, démocratie : que des concepts creux et mensongers quand on sait que toute la planète subit le joug d’une minorité oligarchique qui a pleins pouvoirs sur l’économie et la politique. Ces concepts dévoyés ne veulent plus rien dire aujourd’hui et servent les intérêts des puissants qui dominent le monde sans rendre des comptes à qui que ce soit.

En Algérie, la police ne pratique pas l’étouffement ou le meurtre pur et simple comme la police américaine ou israélienne qu’Amnesty international et autres ONG ne dénoncent jamais. Au contraire, en Algérie, on a vu des personnes de qualité, des pères de famille, des jeunes flics, des femmes elles aussi peut-être mères de famille, assaillis par des insultes et des crachats, et bombardés de pierres et de bouteilles remplies d’urine dans l’espoir de provoquer une réaction qui pourrait être exploitée sur les réseaux sociaux devenus un vrai repère de malfrats et de traîtres en tous genres. Que ferait donc la police française en pareil cas ? Voyons la façon dont elle a géré les marches hebdomadaires des Gilets jaunes : 23 000 interpellations (dont 3000 condamnations et 1000 peines de prison ferme), 11 morts, 5000 blessés dont 315 blessés à la tête, 26 éborgnements, 5 mains arrachées, 35 médics blessés et 1116 journalistes blessés dont 127 gravement. Mais où est donc Amnesty ? Où sont donc les apôtres des droits de l’Homme avec un grand H ? Ils ont les yeux fixés sur l’Algérie qui n’a pas un tel palmarès à son actif et qui protège sa population du mieux qu’elle le peut.

La question qui reste posée est celle-ci : pourquoi l’organisation terroriste Rachad s’en prend-elle à la police algérienne, à l’armée et aux services de renseignement ? Dans quel but intensifie-t-elle ses attaques contre les corps sécuritaires si ce n’est par désir de pratiquer la politique de la terre brûlée avant les élections législatives ? Cette fratrie maudite cherche le pourrissement et le chaos en poussant sans relâche vers une confrontation entre le peuple et les services de sécurité. Pour cette organisation terroriste et ses alliés, la fin justifie les moyens. Rachad n’en est pas à ses débuts en matière de manœuvres crapuleuses. Nous n’oublions pas que cette organisation est impliquée dans les crimes terroristes, viols, supplices et autres exactions qui ont ravagé le peuple syrien et libyen, et avant eux, le peuple algérien.

Messieurs les islamistes terroristes de Rachad qui osez vous attaquer à nos soldats et à nos policiers qui ont toujours défendu la population, je vous rappelle vos crimes en Algérie ! N’oubliez pas les jeunes filles violées dans les maquis par vos frères terroristes, n’oubliez pas les assassinats contre notre peuple : hommes, femmes, enfants, nourrissons, vieillards, et même les animaux ! Vous avez tout massacré sans pitié dans votre moisson sanglante. N’oubliez pas le viol que vous avez pratiqué sur notre algérianité et sur tout ce qui est beau en Algérie. Cessez de pleurnicher avec vos alliés, ces traîtres, sur n’importe quel fait divers en Algérie ! Vous faites partie d’un passé trouble et ténébreux et les horreurs que vous avez commises ne sont plus à démontrer. Vous êtes coupables de crimes contre tout un peuple, contre tout un pays, et vous répondrez de vos actes tôt ou tard. Arrêtez de jouer les vierges effarouchées et les Pères la Vertu, nous ne sommes pas dupes ! Vous n’êtes rien d’autre que de vulgaires assassins. Sachez que l’Algérie ne pliera jamais devant l’agenda sioniste et vos maîtres marionnettistes peuvent continuer à jouer à ce sale jeu, vous n’obtiendrez rien ! L’Algérien est indépendant et il a payé le prix fort pour l’être. Aucune ONG moralisatrice servant un agenda occulte et pratiquant les droits de l’homme à géométrie variable n’arrivera à soumettre notre pays.

La résistance est un devoir pour tous les patriotes algériens afin de contrer les assauts des fantassins de l’empire. L’heure est grave, il faut une mobilisation générale contre les groupes qui cherchent à saper la souveraineté nationale tels que Rachad, les oligarques, les séparatistes, etc. Pour la mémoire de nos braves, nous défendrons cette forteresse de la résistance qu’est notre patrie bien aimée, l’Algérie, et pour le sang des martyrs, nous vaincrons.

Mohsen Abdelmoumen