La justice française, perd-t-elle de sa souveraineté au profit du diktat sioniste ?

La justice française, perd-t-elle de sa souveraineté au profit du diktat sioniste ?

Contrairement à ce qu’on laisse entendre, la justice française est devenue, une justice aux ordres et sujette au diktat du lobby sioniste, bien en place au niveau de toutes les sphères de l’Establishement français.
Ainsi, au cours de la semaine écoulée, les avocats de la sœur de Sarah Halimi ont annoncé vouloir saisir la justice en Israël contre Kobili Traoré, reconnu pénalement irresponsable de la mort de la sexagénaire à Paris en 2017, par la Cour de cassation de Paris.

Justice française inapte, selon les sionistes français

Selon le lobby sioniste français, la justice française est inapte à juger un ressortissant juif, français, ou juif de d’autres nationalités. Il lui suffit d’être juif et, en cela, par la loi de l’« Alyah ».

Pour le lobby sioniste ;le juif n’est pas n’importe quel justiciable, c’est dans ce cadre que le Congrès Juif Européen a demandé des mesures pour faire face au prétendu déni de justice. « Il s’agit d’un échec considérable du système judiciaire français et d’un dangereux précédent pour l’État de droit et pour l’ensemble de la société, avec des conséquences potentielles pour toute l’Europe » déclare le président du CJE, Moshe Kantor, dans un communiqué publié à Bruxelles lundi 19 avril.

Sur ce plan, les avocats de la famille Halimi avait déposé une plainte en Israël, contre Kobili Traoré, pour « dénoncer » le prétendu déni de justice. Pour sa part, le controversé député franco-israélien Meyer Habib (défenseur des intérêts de l’entité sioniste que de la France) avait annoncé que les services sionistes pourraient capturer Kobili Traoré et l’extrader en Palestine Occupée

Macron, au service

Acculé par le lobby sioniste à un an de la prochaine présidentielle française, Emmanuel Macron  souhaite un changement de la loi suite à l’arrêt qui rend le meurtrier de Sarah Halimi irresponsable pénalement. Tout en reconnaissant qu’il ne lui appartenait pas «de commenter une décision de justice, Macron invitera le ministre de la Justice, Eric Dupond-Moretti, à présenter «au plus vite un changement de la loi» sur ce sujet.

Que dira, Georges Ibrahim Abdallah ?

Si le lobby sioniste en France parle de déni de justice, que dira donc Ibrahim Georges Abdallah, détenu depuis 1984, et qui aurait dû être libéré en 1999?.
En ce mois d’avril, Ibrahim Georges Abdallah a célébré ses 70 ans dont 37 ans en prison, et celui qui s’oppose à sa mise en liberté est bel et bien le lobby sioniste, qui crie aujourd’hui au déni de justice