La résistance palestinienne face au retour des charlatans de la politique de la soumission au sionisme

Victoire de l'option militaire, sur le politique

La résistance palestinienne est sortie victorieuse de la guerre imposée par l’entité sioniste, en démontrant au monde entier, que la dignité n’a pas de prix.
La victoire de la résistance nous révèlera un autre visage, le vrai de ceux qui ont cédé la cause palestinienne à leurs maîtres sionistes, en cherchant les arguments les plus farfelus pour sauver leurs trônes et s’assurer de la protection des lobbys américano-sionistes.

La victoire de la résistance palestinienne, nous révélera aussi le visage des racoleurs qui veulent s’identifient au succès militaire, constitués principalement de certains politiques palestiniens, établis en Turquie et au Qatar, et qui défilaient en cette occasion sur les plateaux des télévision pour rendre hommage à leurs mentors, Tayep Recep Erdogan, et Tamim Bin Hamad.

Erdogan et le navire d’armes pour les ports d’Ashdod et Haïfa

Ainsi, il est important de souligner, qu’un navire appartenait à un armateur proche du président turc, comptait livrer des armes à l’entité sioniste lors des bombardements de l’armée sioniste contre la bande de Ghaza, qu’Ankara prétend défendre.

Ainsi le navire en question « Asiatic Island » serait chargé à son bord de « projectiles à haute précision », à destination d’Ashdod et Haïfa, deux ports situés en Palestine Occupée. Et avait été bloqué au port italien de Livourne, suite à l’alerte des associations « The Weapon Watch » et « l’Observatoire sur les armes dans les ports européens et méditerranéens ».

Ainsi, samedi dernier, 15 mai 2021, l’Union des Syndicats de Base ainsi que le CALP (Collectif Autonome des Travailleurs Portuaires) avait organisé un débrayage à Livourne, « en solidarité avec la population palestinienne et pour demander l’arrêt immédiat des bombardements sur Ghaza, ainsi que l’arrêt de « l’expropriation » des maisons palestiniennes qui vivent sous occupation militaire depuis des années ». Une démonstration de solidarité de classe, à l’image des blocages de ports et de grève des dockers qui ont déjà eu lieu pour dire non à l’exportation d’armes dans d’autres pays, qui servent à faire la guerre et assassiner des centaines de personnes comme c’est le cas en Palestine aujourd’hui » insiste le syndicat .

Khaled Machaal, sort de sa retraite dorée

La victoire de la résistance palestinienne a fait également sortir Khaled Machaal de sa retraite dorée, en reprenant un discours incompatible avec ses actions. L’ancien patron de l’aile politique de Hamas à l’étranger, s’était déjà illustré par l’estocade à l’égard de la Syrie, le pays qui l’a hébergé et nourri, quand il était banni par les régimes qui les soutient aujourd’hui et qui le qualifiaient de « terroriste ».
En portant l’estocade, à la Syrie, principal allié de la résistance, et qui payera cher ses positions constantes à l’égard de la cause palestinienne, Khaled Machaal s’est mis du côté des Etats au service des plans sionistes, visant la liquidation de la cause palestinienne au profit du deal du siècle de Donald Trump.
D’ailleurs, certains Etats, comme la Turquie d’Erdogan, se bousculaient au portillon de Benjamin Netanyahou, pour normaliser les relations de leurs pays avec l’entité sioniste, à contre-courant de la volonté de leurs pays. Même si Khaled Machaal tente de retrouver une virginité politique via des perches tendues par certaines voix et plûmes prêtées, il n’en demeure que la cause palestinienne a été reprise aujourd’hui, par des combattants sincères et engagés, convaincus que la libération de toute la Palestine, ne viendra que par les armes, et les sacrifices, et non par les discours tenus à partir des salons d’hôtels d’Ankara ou de Doha.

Les palestiniens ont besoin d’armes et non d’aumônes

Aujourd’hui, une grande majorité des palestiniens est convaincue, que seule la résistance et le combat armé, peuvent les libérer du joug sioniste et du diktat belliqueux de certains régimes arabes, qui lient la solidarité avec le peuple palestinien aux aumônes de quelques poignées de dollars attribuées pour quelques actions caritatives.
Les palestiniens sont convaincus aujourd’hui, plus que jamais que la dignité n’a pas de prix.

A bon entendeur