Réouverture partielle des frontières aériennes : Avis mitigés

Réouverture partielle des frontières aériennes : Avis mitigés

La décision de la réouverture partielle des frontières aériennes a tenu en haleine toute la communauté algérienne établie à l’étranger, avec des sentiments mitigés entre ceux qui l’ont accueillie avec l’espoir des retrouvailles et ceux qui l’ont critiquée sans ménagement sur les réseaux sociaux.

Pour les premiers, cette décision devait permettre les retrouvailles avec leurs proches en Algérie, après de longs mois de fermeture des frontières, liée à la pandémie mondiale du Covid-19.

Pour les seconds, en majorité ceux qui n’ont d’autre fonds de commerce que celui de „la critique pour la critique“ afin  de dénigrer toutes décisions qui viennent des instances étatiques et qui ne reculent pas devant la désinformation mensongère de bas niveau à leur image en allant jusqu’à dénoncer une forme de « racket organisé“ par la compagnie nationale Air Algérie.

En se penchant sur la question de la réouverture des frontières, Algérie54 a préféré éclairer ces lecteurs en faisant appel aux scientifiques dont l’expérience sur la crise sanitaire est reconnue et qui nous ont accompagné assidûment sur nos colonnes depuis 18 mois pour aider nos lectrices et lecteurs à saisir les tenants et les aboutissants de cette crise sanitaire mondiale.

C’est notre ligne de conduite éditoriale »informer et non de déformer » qui a permis un arrêt net aux rumeurs, aux ragots et compagne de dénigrement en privilégiant les avis scientifiques les mieux éclairés dont le professionnalisme ne fait aucun doute.

Un de nos  contributeurs , le docteur Abeldjalil Boudemagh, établi en terre helvétique, a permis aux lectrices et lecteurs  d’Algérie54  de bénéficier d’informations médicales très intéressantes avec le souci pédagogique de partager le savoir au plus grand nombre.

Nous sommes en réalité entrés dans l’après CoVid-19, et cette phase demande une réflexion approfondie et minutieuse.

Les enjeux sont mondiaux et chaque pays cherche a montrer, souvent maladroitement, ce qui est censé d’entreprendre et à la fin ils ont eu pour la plupart tort.

Rappelons-nous au début de la pandémie en février-mars 2020 les dénigrements de journaux télévisés occidentaux comme France 24 ou Radio Canada qui annonçait une hécatombe de décès en Algérie, que le système de santé algérien était obsolète, que nous manquions de presque tout et certains demandaient même la transformation de la grande mosquée d’Alger en Hôpital pour être prêt à endiguer l’hécatombe.
Tous ces dénigrements et mensonges ont été alimentés par des comploteurs algériens alliés à nos pires ennemis.
Le résultat aujourd’hui montre que la gestion de la crise sanitaire en Algérie a été une des meilleures au Monde et l’hécatombe a eu lieu chez ceux qui doutaient de nos capacités à juguler cette pandémie et qui nous montré du doigt avec le concours de la clique des comploteurs très souvent parmi certains de nos compatriotes.

Et maintenant qu’il s’agit de rouvrir les frontières il est normal que nos institutions soient minutieuses au vu des excellents résultats afin d’éviter qu’on nous ramène les virus et leurs mutants de l’étranger.

Le docteur Abdeldjellil Boudemagh a donné une solution en écrivant au Président Abdelmajid Tebboune qui est en dernier ressort celui qui va prendre la décision la plus sage pour permettre aux Algériens de l’Étranger et de l’Intérieur de se retrouver dans les conditions sanitaires optimales.

Il convient de rappeler, que depuis le début de la pandémie du Covid-19, le docteur Abdeldjellil Boudemagh, n’a pas cessé, via notre site à revendiquer le recours au dépistage massif, une solution idoine pour mieux endiguer l’épidémie, et pour constituer une banque de données, susceptible d’être exploitée dans toutes les activités socioéconomiques.
Son article sur l’immunité collective est réellement prémonitoire en nous expliquant le rôle de la jeunesse comme une barrière exceptionnelle à l’épidémie.

Quand et comment ouvrir les frontières ?

A l’heure, où nous mettons en ligne, de nombreux spécialistes, préconisent une reconsidération et un aménagement de la décision de la réouverture des frontières, en la repoussant au mois de juillet, avec l’entrée en vigueur du passeport vaccinal en Europe, et le début des vacances ainsi que la célébration de la fête de l’Aid El Adha.
Une telle décision a le mérite de couper l’herbe, sous les pieds de ceux qui veulent instrumentaliser cette décision pour semer la fitna en Algérie, et cultiver le sentiment d’injustice au sein de la communauté algérienne à l’étranger.

Rappelons nous que le Président Abdelmadjid Tebboune a décidé l’annulation d’un avant-projet d’amendement pénalisant les algériens détenteurs de la double nationalité, postulants à des hautes fonctions en Algérie, ce qui a eu un impact positif chez nos ressortissants à l’étranger, amoureux de leurs pays et aussi de vrais patriotes prêts à s’engager dans l’édification d’une nouvelle Algérie .