Les nouveaux ministres prennent leurs fonctions à la tête de leurs départements ministériels

Les nouveaux ministres prennent leurs fonctions à la tête de leurs départements ministériels

Ramtane Lamamra a pris, jeudi à Alger, ses nouvelles fonctions à la tête du ministère des Affaires étrangères et de la communauté nationale à l’étranger, en remplacement de Sabri Boukadoum.

Dans son allocution lors de la cérémonie de passation de fonctions,  Lamamra a adressé ses remerciements au président de la République, Abdelmadjid Tebboune pour « la grande confiance » placée en sa personne et dont il espère être à la hauteur, en œuvrant à concrétiser efficacement les 54 engagements pris par le président de la République au titre de son programme électoral.

« Le président de la République a évoqué la politique extérieure de l’Algérie que nous sommes tenus de concrétiser », a-t-il ajouté. Lamamra a souligné, dans ce contexte, que la diplomatie algérienne « est le fruit de la déclaration historique du 1er novembre », saluant sa valeureuse contribution au recouvrement de la souveraineté nationale et de l’indépendance, en sus de sa contribution à l’édification d’un État algérien fort et influent sur les scènes, régionale et internationale et d’un État démocratique ».

Sabri Boukadoum a exprimé toute sa considération et sa reconnaissance au président de la République pour la confiance « placée en sa personne et ses collègues, aussi bien dans l’administration centrale et qu’au niveau des missions à l’étranger ».

Il a félicité, en outre, M. Lamamra pour sa désignation à la tête de la diplomatie algérienne, se disant convaincu de sa « compétence et de son expérience avérée au niveau continental et international, à même de renforcer le rôle de notre pays à l’international et de concrétiser son rôle dans la diffusion de la paix et de la sécurité au double plan régional et international ».

Laïd Rebigua prend ses fonctions de ministre des Moudjahidine et des Ayant-droits

Le nouveau ministre des Moudjahidine et des Ayants-droits, Laïd Rebigua a pris jeudi ses fonctions à la tête du ministère des Moudjahidine, en remplacement de Tayeb Zitouni, au lendemain de l’annonce du nouveau gouvernement dirigé par Aïmene Benabderrahmane.

Dans son allocution lors de la cérémonie de passation des consignes qui s’est déroulée au siège du ministère à Alger, le nouveau ministre a adressé ses remerciements au président de la République, Abdelmadjid Tebboune pour la confiance qu’il a placé en sa personne au service du secteur, de la mémoire nationale et des legs historiques et culturel liés à la résistance populaire, le mouvement national et la révolution du 1er novembre »‘ dans le cadre de son programme puisé des principes du 1er novembre visant principalement à édifier une nouvelle Algérie basée sur des acquis de consécration de l’Etat de droit et la loi ».

Il a également remercié le ministre sortant pour sa gestion du secteur qui a connu durant son ère « un saut qualitatif ». Le ministre a affirmé que son secteur poursuivra son message pour atteindre le rêve des chouhadas et les aspirations des moudjahidine grâce à la conjugaison des efforts de tous les cadres du ministère.

Pour sa part, le ministre sortant a félicité le nouveau ministre, lui souhaitant réussite dans l’accomplissement de ses fonctions au services de ce secteur « stratégique » notamment les volets d’amélioration de la situation des moudjahidines et des ayant-droits et la mémoire nationale.

Il a appelé les cadres du ministère à poursuivre leurs efforts au service de l’Algérie en cette conjoncture qui requiert de nous de serrer les rangs ». Né le 28 décembre 1973 à Ain Azal (Sétif), Laïd Rebigua et père de quatre enfants.

Diplômé de l’Ecole nationale de l’Administration, M. Rebigua a occupé plusieurs postes au sein du ministère des Moudjahidines dont sous-directeur à la direction de codification, directeur des moyens généraux, inspecteur général, chef de cabinet et secrétaire général.

 Bibi Triki prend ses fonctions de ministre de la Poste et des Télécommunications

Le nouveau ministre de la Poste et des Télécommunications, Karim Bibi Triki, a pris jeudi ses nouvelles fonctions, au lendemain de l’annonce de la composition du nouveau gouvernement dirigé par Aïmene Benabderrahmane.

La cérémonie de passation de consignes s’est déroulée au siège du ministère de la Poste et des Télécommunications en présence des cadres du secteur. Lors de la cérémonie de passation de consignes avec  Sid-Ahmed Ferroukhi qui a assuré l’intérim du secteur après le départ de M. Brahim Boumezar, M. Bibi Triki a exprimé ses « remerciements » au président de la République, Abdelmadjid Tebboune, pour la confiance placée en sa personne, en lui confiant la gestion d’un secteur « devenu, plus que jamais, indispensable pour tout développement socio-économique du pays ».

Qualifiant sa nouvelle mission à la tête de ce département de « lourde responsabilité », le nouveau ministre a estimé que celle-ci « ouvre dans le même temps de nouvelles perspectives pour tous les acteurs et opérateurs du secteur économique ».

« J’aspire à travailler avec les cadres du secteur, mes collègues du gouvernement, les institutions de l’Etat ainsi qu’avec tous les acteurs économiques et de la société civile pour fédérer les efforts et relever le défi de concrétiser les objectifs tracés par le président de la République pour le secteur », a-t-il ajouté.

De son côté, M. Ferroukhi a remercié le chef de l’État » pour la confiance placée en sa personne, mais aussi « l’ensemble des cadres et travailleurs du secteur qui l’ont accompagné durant son passage au ministère.

Ingénieur de formation, M. Karim Bibi Triki était, depuis septembre 2020, P-DG du groupe « Algérie Télécom ». Auparavant, il a occupé plusieurs fonctions chez « Intel Corporation » entre 2009 et 2020 dont, notamment, celles de directeur général, responsable des pays du Maghreb, Égypte et Levant.

Ressources en eau et sécurité hydrique : Karim Hasni prend ses fonctions

Le nouveau ministre des Ressources en eau et de la, Karim Hasni, a pris jeudi ses nouvelles fonctions à la tête du ministère, en remplacement de Mustapha-Kamel Mihoubi, au lendemain de la désignation des membres du nouveau gouvernement par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune.

La cérémonie de passation des consignes s’est déroulée au siège du ministère en présence des cadres du secteur. A cette occasion, M. Hasni a adressé ses remerciements au président de la République pour la confiance qu’il a placé en sa personne pour la gestion de ce secteur « sensible et stratégique », notamment en cette conjoncture difficile marquée par le stress hydrique et la crise sanitaire du Covid-19.

Le nouveau ministre a assuré « sa détermination de poursuive les efforts déjà consentis par son prédécesseur M. Mihoubi pour le développement de ce secteur ». En outre, il a affirmé que beaucoup de tâches prioritaires devraient être accomplies pour relever le défi et surmonter cette période « difficile » que traverse le pays en raison d’une pluviométrie insuffisante.

Parmi les priorités du secteur, le nouveau ministre a souligné notamment l’approvisionnement régulier des citoyens en eau potable et la poursuite des chantiers en cours ainsi que la gestion rationnelle de cette ressource.

« Tous ces projet nécessitent des efforts considérables et un travail de terrain », a-t-il soutenu. Agé de 59 ans, M. Hasni est titulaire d’un diplôme d’ingénieur d’Etat en hydraulique, délivré par l’Ecole polytechnique de Saint-Pétersbourg (Russie).

Il avait occupé la fonction de président du Conseil d’administration à la Société des eaux et de l’assainissement d’Alger (SEAAL), ainsi que d’autres postes de responsabilité, dont celui de cadre dirigeant à l’Organisme national de contrôle technique de la construction hydraulique (CTH).

M. Hasni avait été également conseiller au Groupe études et réalisations hydrauliques (GERHYD) et directeur général de l’Agence nationale des ressources hydrauliques.

Belabed prend ses fonctions de ministre de l’Éducation nationale

M. Abdelhakim Belabed a pris ses fonctions, jeudi à Alger, à la tête du Ministère de l’Éducation nationale en remplacement de M. Mohamed Ouadjaout, et ce, à l’issue de l’annonce de la nouvelle formation du Gouvernement.

Lors de la cérémonie de passation de fonctions, le ministre Belabed a affirmé qu’il « revient au secteur de l’Éducation en étant optimiste », car conscient de l’intérêt porté par le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune à l’éducation et « son suivi personnel et minutieux de ce qui se déroule au sein de ce secteur sensible et stratégique, auquel l’Etat accorde une importance capitale ».

Il s’est dit optimiste quant à « la décision sage et courageuse du président de la République qui compte ouvrir le dossier du statut particulier de l’Education nationale, un des plus importants dossiers du secteur, et qui se veut une soupape de sécurité pour une meilleure situation socio-professionnelle de nos fonctionnaires ».

Le nouveau ministre s’est dit également disposé à « travailler, de concert avec toute la corporation éducative », assurant « de sa pleine confiance à toutes les composantes du secteur et aux partenaires respectables sur qui je compte énormément, tout en les appelant à unir leur parole, en vue de relancer le secteur ».

Né en 1964, Abdelhakim Belabed qui a obtenu son diplôme d’ingénieur d’Etat en informatique en 1988, est enseignant ingénieur depuis cette année-là. Il a déjà eu à occuper le poste de ministre de l’Education nationale en 2019 et occupait auparavant le poste de Secrétaire général du ministère de l’Education nationale depuis 2015.

Il était également Chef de cabinet au ministère et y occupait le poste de directeur d’études et conseiller. Il a également occupé le poste de directeur central au ministère et de directeur des ressources pédagogiques et d’enseignement, après avoir occupé le poste de directeur de l’Education de la wilaya d’Alger et de directeur de l’Office national d’alphabétisation et d’enseignement des adultes (ONAEA).

Aïssa Bekkai prend ses fonctions à la tête du ministère des Transports

Le nouveau ministre des Transports, Aïssa Bekkai a pris ses fonctions jeudi au lendemain de la désignation des membres du nouveau gouvernement dirigé par le Premier ministre, Aïmene Benabderrahmane. M. Bekkaï a été nommé à la tête du ministère des Transports en remplacement de M. Kamel Nasri qui occupait le poste de ministre des Travaux publics et des Transports dans le gouvernement sortant.

La cérémonie d’installation s’est déroulée en présence des responsables des établissements et instances relevant du secteur. Né le 14 août 1964 à Hassi Bahbah (Djelfa), M. Bekkai a obtenu son doctorat en droit des affaires en 2019. En 2018, il a occupé le poste de le Directeur de la régulation et de la réglementation des activités au ministère du Commerce avant sa nomination, janvier 2020, ministre délégué chargé du Commerce extérieur.

Ahmed Zeghdar, nouveau ministre de l’Industrie, prend ses fonctions

Le nouveau ministre de l’Industrie, Ahmed Zeghdar a pris, jeudi, ses nouvelles fonctions en remplacement de Mohamed Bacha, au lendemain de l’annonce de la composante du nouveau Gouvernement dirigé par Aïmene Benabderrahmane. La cérémonie de passation des pouvoirs s’est déroulée au siège du ministère de l’Industrie en présence des cadres du secteur. A cette occasion, le nouveau ministre a adressé ses remerciements au président de la République « pour la confiance placée en sa personne ».

Qualifiant sa nouvelle mission à la tête du secteur de « lourde responsabilité », M. Zeghdar a indiqué que « l’industrie est la locomotive de la croissance économique et la vitrine de la souveraineté de l’État, c’est aussi un facteur de réponse aux besoins des citoyens ». Le nouveau ministre a passé en revue les grandes lignes de son plan d’action, visant à donner un nouvel élan au secteur notamment en « relançant les grandes entreprises industrielles publiques et les groupes industriels importants ainsi que la gestion des zones industrielles et d’activité et les pôles compétitifs ».

Après avoir affirmé qu’il ne ménagera aucun effort pour que « nos entreprises industrielles atteignent la créativité et l’innovation technologique à même de renforcer leur compétitivité », M. Zeghdar a ajouté: »nous allons opter pour le développement de nos start-up innovantes dans le secteur et la pérennité et la protection des entreprises ».

Son plan d’action tend également à « développer les branches industrielles équilibrées financièrement et qui jouissent d’une activité positive, notamment celles à caractère prioritaire dans le programme du président de la République et à impact direct dans la création de la richesse et de l’emploi ». « Nous allons soutenir et plaider pour une formation qualitative et efficace de l’élément humain dans le secteur pour une transition industrielle escomptée », a-t-il soutenu, mettant en avant l’importance du soutien de l’investissement industriel et la valorisation et la gestion rationnelle du foncier industriel.

Il a en outre mis l’accent sur l’amélioration des indicateurs du secteur de l’industrie tant en ce qui concerne sa contribution dans le produit intérieur brut que de la valeur ajoutée, l’emploi, le recouvrement de l’autosuffisance et la promotion des exportations. Au terme de son intervention, le nouveau ministre de l’Industrie s’est engagé à accorder à tous les acteurs industriels la liberté de l’initiative économique, qu’ils soient publics ou privés en vue de booster le secteur avec l’accompagnement de l’État.