Alger-Rabat, le point de non-retour

Alger-Rabat, le point de non-retour

Le dérapage du représentant du Maroc à l’ONU, Omar Hilale, n’augure en rien un apaisement des relations algéro-marocaines, mais plutôt une escalade, atteignant la rupture totale entre les deux capitales.

Tout reste possible, certaines sources évoquent la convocation de l’ambassadeur du Maroc à Alger, et même la rupture des relations entre les deux pays.
Les provocations du Makhzen ont atteint un seuil intolérable, depuis la violation du cessez-Le Feu au Sahara Occidental le 13 novembre dernier, suivie de la normalisation avec l’ennemi sioniste, dans le sillage du tweet de Donald Trump sur une prétendue”marocanité” des territoires sahraouis, en violation du droit international et les résolutions du Conseil de Sécurité de l’ONU. Pris en tenaille de l’isolement international, après ses brouilles avec Madrid et Berlin, suite au marchandage du dossier des migrants, l’échec du scénario et la parodie du prétendu procès du président sahraoui, hospitalisé en Espagne, et du rejet allemand de considérer les territoires sahraouis comme “territoires marocains”, le régime du Makhzen qui fait face à une colère sociale sans précédent liée à la crise socioéconomique que connaît le royaume, suite à la crise sanitaire privant Rabat de la manne financière du Tourisme et des avoirs transférés de ses ressortissants à l’étranger, n’a d’autres alternatives que d’exporter ses problèmes, en poussant au pourrissement en tentant de déstabiliser l’Algérie, qui revient forte sur la scène internationale, comme un interlocuteur de premier plan et comme un État  -pivot dans le règlement des crises régionales comme les conflits en Libye, le Mali, le Sahel et la sécurité en Méditerranée.
Le Maroc qui vient d’organiser des manœuvres militaires avec certains pays membres de l’OTAN, soldées par un échec diplomatique et une image terne de l’armée de sa Majesté, manquant des équipements mêmes vestimentaires, suivie d’un contrat avec l’ennemi sioniste dans le domaine de la cybersécurité, témoignent ses réelles intentions d’hostilités à l’égard de l’Algérie.
Sur ce registre, il n’est pas exclu, que sa guerre électronique, soutenue par l’entité sioniste, redoublera de férocité, à l’instar de sa guerre de drogue qu’il mène quotidiennement contre les algériens. Il n’est pas exclu que Rabat, est derrière les derniers actes criminels menés par des pyromanes activistes de la cause du MAK et Rachad, contre les forêts des monts des Aurès, symboles de cette Algérie novembriste, qui refuse la soumission néocolonialiste

 

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