Une pétition à la rescousse du Makhzen

Une pétition à la rescousse du Makhzen

Des activistes algériens établis en France et des sbires marocains du Makhzen viennent de lancer une pétition pour appeler à la « raison » dans une tribune diffusée sur les colonnes du média français « Médiapart » .
Les signataires qui seraient inquiets de l’escalade de l’hostilité entre Alger et Rabat, viseraient implicitement l’Algérie qui avait décidé de rompre ses relations diplomatiques avec son voisin de l’Ouest, dans le sillage des déclarations de guerre du représentant marocain à l’ONU, Omar Hilale, portant atteinte à l’intégrité territoriale de l’Algérie, et de celles du chef de la diplomatie sioniste à partir du sol marocain. Où étaient les signataires de la pétition quand les feux de forêts étaient ordonnés par les terroristes du MAK et leurs alliés incestueux de Rachad à partir du Maroc ? Étaient-ils au coma, quand Djamel Bensmail fut ignoblement assassiné par cette horde barbare, endoctrinée par les récurrents appels des activistes connus proches de certains signataires ? Pourquoi n’a-t-on pas jusqu’à ce jour condamné le mouvement terroriste du MAK, auteur des feux de forêts ayant ravagé plusieurs wilayas du pays, et causé d’importantes pertes humaines et des dégâts matériels importants.
Le message s’adresse exclusivement à l’Algérie qu’on » accuse » implicitement de bloquer la construction d’un ensemble maghrébin, sans se soucier de l’application du droit international vis-à-vis du peuple sahraoui, dont le territoire est illégalement occupé par le régime du Makhzen
C’est l’Algérie qui est montrée du doigt par ce large panel clairement inféodé au régime monarchique de Rabat. Que fait l’activiste de Rachad Omar Benderra, dans la pétition dont la signature est apposée non loin de l’ongiste Abdelouaheb Fersaoui.
Les signataires de la pétition se présentant comme des intellectuels, militants des droits de l’homme et de la société civile, savent pertinemment que leur action n’a aucune chance d’aboutir, puisqu’Alger a déjà refusé la médiation de certains pays, dont la France partiale lorsqu’il s’agit des relations Alger-Rabat, au profit de son allié et protégé Mohamed VI.
Alger ne reviendra aucunement sur sa décision tant que les causes de la rupture des relations avec son voisin de l’Ouest sont encore là, à commencer par cette guerre de propagande menée par le Makhzen, l’entité sioniste qui vient d’installer ses réseaux aux portes de l’Algérie, et ses activistes, visant le démantèlement de l’Etat algérien.

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