Jacques Juliard sur les traces de Lakhdar Ibrahimi : Quand l’absurdité dépasse son territoire

Jacques Juliard sur les traces de Lakhdar Ibrahimi : Quand l'absurdité dépasse son territoire

Dans une chronique publiée le 5 septembre 2021, par le journal français Le Figaro ; l’historien et essayiste français Jacques Juliard emboîte le pas à Lakhdar Ibrahimi, envoyé spécial de l’ONU, en comparant la décision du président américain, Joe Biden de retirer les troupes américaines d’Afghanistan à celle de Charles De Gaulle de quitter l’Algérie en 1962.

«Sous-lieutenant en Algérie, de longue date partisan de son indépendance, j’ai vu les harkis, les chefs de village que nous avions entraînés dans une guerre sans issue, s’accrocher aux camions de l’armée française, comme aujourd’hui les Afghans aux avions de l’US Air Force. Je n’oublierai jamais le regard de ces malheureux», confie Jacques Julliard.

Pour ce dernier, les États-Unis n’ont pas été vaincus à Kaboul, puisqu’ils n’ont pas combattu. Ils se sont seulement déshonorés. » La France est la dernière à pouvoir le leur reprocher, puisqu’elle fit de même en 1962, quand le général de Gaulle abandonna les harkis » écrit-t-il.

L’historien et essayiste français passe pour un faussaire de l’histoire en faisant une tentative de dénigrer un peuple ayant payé chèrement son indépendance. A l’instar de Lakhdar Ibrahimi ; il aurait dù être juste dans la comparaison et objectif dans son argumentation, en évoquant le retrait américain de l’Afghanistan à celui du Vietnam, au lieu de s’offusquer dans une utopie.

 

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