Les bourdes récurrentes de Macron

Les bourdes récurrentes de Macron

Le président français Emmanuel Macron multiplie les bourdes et les tensions entre son pays et d’autres pays, dont des alliés, depuis son intronisation à la tête de l’État français. Emmanuel Macron utilise le mot et son opposition, comme l’a fait avec l’Algérie, en optant pour la tension, en s’attaquant à l’État national Algérien et aussi à l’histoire de la Nation et peuple Algérien, avant de se rétracter et d’appeler à l’apaisement.

Pour ce qui est de ces déclarations de ce mardi sur les ondes de France Inter, il s’agissait d’un mauvais mea-culpa,  et pire encore une argumentation peu convaincante même chez ses fervents supporters, sachant que le locataire du Palais de l’Elysée demeure otage d’un narcissisme qui se conjugue par ce « Je » qui caractérise ses interventions à l’opposé du rituel et du protocole bien connus en communication officielle utilisant le « Nous ».
Pour en revenir à sa sortie scandaleuse sur l’Algérie, il s’agissait d’un copier-coller, de ce qu’il a entrepris avec ses alliés américains, britanniques et australiens, suite à l’annulation du contrat des sous-marins français de l’ordre de 56 milliards d’euros par Canberra, et la naissance du pacte d’Aukus, en procédant à une escalade et tension avec Washington, Londres et Canberra, rappelant au passage son ambassadeur aux USA, pour consultation, avant de revenir sur sa décision et d’ordonner son retour suite à un entretien téléphonique avec son homologua américain Joe Biden.
Cette stratégie de communication, incite les médias anglo-saxons à qualifier la France d’enfant gâté, pour résumer cette campagne des médias et politiques français au sujet des sous-marins.

Erdogan conseille Macron d’aller se soigner dans un hôpital psychiatrique

En octobre 2020, le président turc Tayep Recep Erdogan avait traité son homologue français de malade qui a besoin d’aller se soigner.   « Macron a besoin de se faire soigner », a-t-il affirmé, s’interrogeant : « Quel problème a l’individu nommé Macron avec l’Islam et avec les musulmans ? »Le président turc avait prédit une défaite de Macron lors de  la prochaine élection présidentielle en 2022 « parce qu’il n’a rien accompli pour la France »L’Élysée a dénoncé des propos «inacceptables», tandis que Jean-Yves Le Drian a relevé une «volonté d’attiser la haine» de la part de la Turquie.

https://www.lci.fr/politique/video-erdogan-insulte-macron-2168154.html

Tensions avec l’Italie

Le 13 juin 2018, l’ambassadeur de France à Rome a été convoqué par le ministère italien des Affaires étrangères,  au lendemain des critiques de Paris sur la politique migratoire de l’Italie.Rome avait qualifié les déclarations tenues la veille par Emmanuel Macron d’inacceptables et jugées « surprenantes » de la part de la présidence française sur le sort de l’Aquarius, navire humanitaire en route vers l’Espagne avec 629 migrants à bord.Giuseppe Conte, ancien président du Conseil italien, n’avait pas mâché ses mots, en soulignant que l’Italie n’avait pas à recevoir de leçons « hypocrites » de la part de la France qui « tourne le dos dès qu’il s’agit d’immigration ».

https://www.france24.com/fr/20190122-italie-france-salve-anti-macron-matteo-salvini-ligue-nord-afrique-migration

Dans la foulée, le ministre italien de l’Intérieur Matteo Salvini avait appelé, le président français à faire preuve de « générosité » dans l’accueil des migrants. Il a rappelé que la France s’était engagée à accueillir plus de 9 000 migrants arrivés ces dernières années en Italie mais qu’elle n’en avait accueilli que 640. Il a donc invité le chef de l’État français à « passer de la parole aux actes et à donner un signal de générosité » en accueillant ces migrants..
Moins d’une année, et plus précisément, au mois de janvier 2019, la France convoque l’ambassadeur d’Italie à Paris pour protester contre les propos du vice-premier ministre italien qui avait accusé les Français d’exploiter les pays africains et de les appauvrir et de favoriser la migration clandestine. Pour sa part, Luigi di Maio avait appelé l’Union européenne à imposer des sanctions à la France pour sa politique en Afrique. Il avait déclaré que la France n’avait « jamais cessé de coloniser des dizaines d’États africains ».

Macron et son arrogance néocolonialiste

Le mandat présidentiel de Macron sera marqué par cette scène inadmissible et disproportionnée qui s’est déroulée au Burkina Faso. C’était un certain mardi 28 novembre 2017,. Emmanuel Macron en visite à l’ancienne colonie le Burkina Faso, se rendra à l’université de Ouagadougou, pour y rencontrer les étudiants et parler de la politique française vis-à-vis de l’Afrique durant son mandat. Une fois n’est pas coutume, le président veut rompre avec l’«ancien monde». Il assure ne pas être là pour donner des leçons, et son discours devant les étudiants se poursuit avec une séquence de questions-réponses.

Il conclut en abordant le sujet des coupures d’électricité et de climatisation qui affecte l’université : «Nous allons demain ouvrir une centrale. J’ai dit quel était l’engagement de la France en matière de renouvelable, et l’engagement que nous allons faire en termes d’investissements dans l’entrepreneuriat, dans les entreprises, pour aider justement le Burkina Faso et tous les pays de la région à développer l’énergie et à lutter justement contre les coupures.», ajoutant «  vous me parlez comme si j’étais le président du Burkina Faso

Et de lancer : «Mais moi je ne veux pas m’occuper de l’électricité dans les universités au Burkina Faso ! Le président en question, Roch M.C. Kaboré, décide alors de s’éclipser avec quelques membres de son équipe, ce que remarque Emmanuel Macron, qui lui lance, tout sourire : «Du coup, il s’en va… Reste là !» A ce moment-là, l’image de la caméra de France 24 permet d’apercevoir un président burkinabé qui salue d’un geste de la main l’assistance en quittant la scène. Et Macron enchaîne : «Du coup, il est parti réparer la climatisation», avant de conclure sa réponse «plus sérieusement»

https://www.challenges.fr/videos/il-est-parti-reparer-la-clim-macron-se-moque-du-president-burkinabe_v53q08

Même les français n’échappent pas à ses comportements irresponsables

Nonobstant ses liens jugés très intimes, avec le très controversé membre de sa garde rapprochée Alexandre Benalla, le président Macron s’est fait remarquer par des polémiques inutiles au sein même du pays où il est en charge de le diriger

Ce sont des petites blagues ou des déclarations à l’emporte-pièce qui obligent souvent Emmanuel Macron à s’excuser après coup. Depuis son arrivée à Bercy en août 2014, en tant que ministre des français sous la présidence de François Hollande, l’ancien banquier d’affaires est coutumier des propos polémiques, qu’il s’agisse des « illéttrées » de Gad, des « pauvres qui prennent l’autocar » ou plus récemment des « gens qui ne sont rien » dans les gares ou bien encore en évoquant lors du G20 de Hambourg les femmes qui ont 7 ou 8 enfants en Afrique. Dernière en date, celle sur les « fainéants, les cyniques et les sectaires » n’a pas manqué de faire réagir. Les médias français avaient recensé au moins une dizaine de déclarations et des petites phrases prononcées avec légèreté à effets dévastateurs à l’image des « sans dents » de François Hollande qu’il a démentie -ou du « casse toi pov’ con » de Nicolas Sarkozy.

Ces polémiques inutiles lui coute des représailles de citoyens français à commencer par la gifle reçue à Tain-L’Hermitage (Drôme) par un homme criant “Montjoie Saint Denis” et “à bas la Macronie”, une caricature en Hitler  par un varois, et enfin l’objet un jet d’œuf par une personne qui criait «Vive la révolution», avant son interpellation,lors de sa visite  au Salon international de la restauration, de l’hôtellerie et de l’alimentation (Sirha) à Lyon

Lire :https://algerie54.dz/2021/09/27/france-19/

La pétition des généraux et sa destitution

Au mois d’avril 2021, 1000 militaires français dont 20 généraux avaient signé une pétition pour distinguer le locataire du Palais de l’Élysée. Les signataires de la pétition reprochaient au président Macron de mener la France vers une « guerre civile » en raison de l’extrémisme religieux.

Cette sortie de l’extrême droite aboutira à l’adoption de la loi sur le séparatisme, une loi jugée antimusulmans et qui contribuera certainement à diviser les français et frapper en plein cœur la France et son système de gouvernance. Pour rappel, le chanteur Francis Lalanne, engagé aux côtés des Gilets Jaunes avait lancé le 22 janvier 2021 un appel pour renverser Macron. Il appellera l’armée française à prendre les armes pour mettre hors d’état de nuire le président de la République qui l’accuse de perpétrer un coup d’État au nom de la gestion de la crise sanitaire.

D’un historien à un autre

A l’instar de l’ancien président français Giscard D’Estaing, qui déclara à l’occasion de la première visite d’un président français en Algérie pst-indépendance, en avril 1975, que l’histoire de l’Algérie débute avec l’avènement de l’indépendance, recadré au passage, par le Feu président Houari Boumediene, voilà Emmanuel Macron qui tente d’effacer l’histoire d’un État millénaire, en passant au jeu de la provocation du peuple Algérien jaloux de son histoire. Macron, en provocateur avait résumé l’histoire de l’Algérie uniquement via le rapport scandaleux de Benjamin Stora, dont les desseins sont connus d’avance et depuis longtemps. Stora s’était distingué par ses chiffres insignifiants des sacrifices du peuple Algérien, se contentant de la période de 1954-1962, en avant le chiffre de 400 mille victimes. La stratégie néocoloniale se résume à faire courir les algériens derrière la réaction et la réplique, le peuple Algérien a gagné la guerre et c’est lui qui écrira son histoire. La présidence Algérienne a déjà annoncé la couleur en annonçant le chiffre officiel de 5, 6 millions de martyrs depuis le début de la colonisation, en réponse au rapport de Stora et son mentor Macron qui n’a pas digéré les décisions souveraines de l’Algérie de répondre aux provocations de Paris, en rappelant son ambassadeur, en fermant son espace aux avions militaires français chargés de l’opération de Barkhane au Mali et en procédant à des représailles économiques, en mettant fin au partenariat avec RATP pour la gestion du Métro d’Alger, et la Suez pour la gestion de l’eau potable dans la capitale algérienne au profit d’entreprises nationales capables de relever le défi.

Les voix de la raison condamnent Macron

A l’opposé de ce groupuscule néocolonisé, nommé « intellectuels » qui n’ont pas tardé à proposer leurs services de supplétifs médiatiques pour sauver Macron, des voix françaises avaient condamné les propos scandaleux du « gamin » président, comme l’a bien indiqué l’analyse Pascal Boniface, directeur de l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques, « Un président ne devrait pas dire cela. Quand on est en responsabilité, on n’insulte pas sauf à savoir que cela va déboucher sur une crise surtout avec un pays avec qui les relations sont aussi éruptives » lors de son passage dans l’émission C dans l’air, animée par Carole Roux

https://www.facebook.com/Cdanslairf5/videos/294984025458409