Le néoconolonisé Kamel Daoud au secours de son mentor Macron

Le néoconolonisé Kamel Daoud au secours de son mentor Macron

Comme l’a si bien décrit l’auteur et chercheur Algérien Ahmed Bensaada dans son livre « Kamel Daoud : Cologne-contre-enquête » (Éditions Frantz-Fanon, Alger 2016), Kamel Daoud persiste et signe, confirmant son statut de néocolonisé. En effet, dans un texte publié par le journal Liberté et intitulé « Se sentir humilié après les déclarations de Macron », l’ancien journaliste du Quotidien d’Oran affirme qu’il ne ressent aucune humiliation au sujet des propos d’Emmanuel Macron à l’égard du peuple Algérien et de son existence.  

Par contre, l’auteur néocolonisé a le culot de reprocher à son ancien peuple (rappelons qu’il devenu sujet français depuis début 2020) d’avoir été en colère contre les propos de Macron, accordant par voie de conséquence à ce dernier (son mentor!) tous les droits pour dire sur les autres ce qui est toléré et ce qui ne l’est pas. C’est l’image et illustration parfaite de la soumission au maître. Ce faisant, Kamel Daoud personnifie fidèlement cette frange de néocolonisés qui cherchent à défendre Macron, celui-là même qu’une majorité d’Algériens considère comme un président « nain » qui collectionne les échecs sur les plans intérieur et extérieur.

Poussant le bouchon à l’extrême en matière de son aliénation à l’ancien colon, Kamel Daoud justifie les propos de Macron en soulignant que « la haine de la France, nous l’avons, et c’est une vérité. Mais elle n’est pas due uniquement aux meurtres du passé. Elle est due au vide, au présent, à l’oisiveté, elle se partage entre rentiers du victimaire et prêcheurs de nouvelles croisades, entre islamistes et dé-coloniaux chômeurs […] ».

Pour Kamel Daoud, ceux qui défendent l’histoire de l’Algérie sont des dé-coloniaux chômeurs et des islamistes (dont il était membre, ne l’oublions pas!) qui mènent une croisade. On remarque alors qu’il utilise le même ton que celui des Zemmour et Le Pen, sachant que le chroniqueur néocolonisé ne s’est pas débarrassé de son endoctrinement islamiste, obscurantiste et rétrograde, comme l’indique sa condamnation par la Cour d’Oran pour violence conjugale à l’égard de son ancienne épouse.

L’hostilité médiatique du Journal Liberté

Le canard Liberté devient le média de l’hostilité à l’Algérie, son histoire et ses valeurs, à travers l’ouverture de ses colonnes à des auteurs comme Kamel Daoud et le caricaturiste , makiste, Ali Dilem qui poursuit ses diatribes et diarrhées caricaturales à l’égard d’un pays devenu la cible des lobbys néocolonialistes et sionistes. Ce n’est pas un secret de polichinelle si Ali Dilem s’attaque à l’Algérie, puisqu’il avait déjà présenté ses lettres de soumission au sionisme, en pleurnichant sur le mur de lamentations d’ El Qods Occupé. Pour ce qui de Kamel Daoud, il est légitime de s’interroger sur les motivations de ceux qui lui ont ouvert les portes du Palais d’El Mouradia, un des symboles de l’État Algérien, pour le retrouver ensuite dans le camp de ceux qui travaillent pour non seulement pour détruire l’État Algérien, mais effacer l’histoire millénaire de son peuple, à l’instar de son mentor Macron, et ses « alliés idéologiques » Eric Zemmour et BHL.

La leçon de la jeunesse africaine

 

La sortie de Kamel Daoud coïncidait avec la sommet France-Afrique, et cette leçon de cette jeunesse africaine qui n’avait pas froid aux yeux pour fustiger Macron et sa conception de réhabiliter le colonialisme , via l’ingérence de son pays dans les affaires de ses anciennes colonies en soutenant des dictateurs et en continuant à piller les richesses de ses pays