Présence de Wagner au Mali: Les diarrhées d’Abdou Semmar

Présence de Wagner au Mali: Les diarrhées d'Abdou Semmar

Ce n’est plus un secret de polichinelle, le sulfureux « journaliste » d’Algériepart, Abdou Semmar s’illustre par la diffusion des diatribes et diarrhées qui les hissent en scoop frappé du sceau « exclusif » pour exprimer son allégeance avérée et son larbinisme aux officines néocolonialiste sioniste hostiles à l’Algérie.

Sur son site appartenant au gotha des réseaux médiatiques propagandistes inféodé au Makhzen et ses mentors néocolonisateurs , Abdou Semmar est allé loin dans la promotion du mensonge et la Fakenews, en « révélant » que l’Algérie finance la société militaire russe,Wagner venu soutenir l’armée malienne dirigée par Assimi Ghoita.
Une Fakenews qui n’a rien à envier à celle balancée par le Makhzen, faisant état de la présence du mouvement de la résistance libanaise du Hizballah, dans les territoires sahraouis libérés, « venus » soutenir, selon les propagandistes des alaouites, le Front du Polisario.

Retrait français de Kidal et conclave pour chasser l’entité sioniste de l’UA

La diarrhée d’Abdou Semmar, n’est nullement fortuite dans la mesure où elle coincide avec le retrait ce mardi 12 octobre 2021, de l’armée française de l’opération de Barkhane de la base de Kidal au nord du Mali, en attendant le retrait des autres bases avant la fin de l’année. Et elle coïncide aussi avec la réunion du Conseil Exécutif de l’Union Africaine à Addis Abeba, dont l’un des sujets sera consacré au gel de la décision prise par le président de la commission, le tchadien Moussa Faki, d’accorder le statut d’observateur au sein de l’Union Africaine UA à l’entité sioniste soutenue par le Makhzen. Et là, il est important que la diplomatie algérienne a réussi à faire le consensus autour de cette question d’annulation de cette décision, dont le verdict sera connu au plus tard le 15 du mois en cours.
Pour en revenir à la question malienne, il est impératif de revenir aux déclarations du chef du gouvernement malien Choguel Kokalla Maïga accusant la France d’entraîner des groupes terroristes et de faire de certaines villes des bastions de ces groupes en vue de faire barrage au retour à l’instabilité dans son pays .

Choguel Kokalla Maïga, qui accordait une interview à l’agence russe Novosti ,indiquait que ces groupes terroristes arrivaient de la Libye où ils ont collaboré avec la France et ses alliés de l’OTAN pour détruire l’État libyen. Le chef du gouvernement libyen indiquera que son pays avait sollicité la France pour l’aider à lutter contre le terrorisme, sur le plan du renseignement et la couverture aérienne, et non à travers des troupes sur le sol.

Choguel Kokalla Maïga avait souligné que Paris avait respecté cet accord, dans les villes de Tombouctou, Kuna et Gao, tout en interdisant à l’armée malienne d’investir Kidal, au profit du groupe terroriste “Ansar Allah” inféodée à l’organisation terroriste d’Al Qaida.

Il convient de rappeler, que Choguel Kokalla Maïga avait accusé la France d’avoir abandonné son pays” en plein vol”  suite à la décision unilatérale d’Emmanuel Macrons  de retirer de la force Barkhane, lors de son allocution devant l’assemblée générale de l’ONU.

Cette déclaration rejoint celle du président malien Assimi Ghoita qui dira en ce sens « C’est le néo-colonialisme qui continue. Les Maliens n’ont pas, aujourd’hui, de visibilité par rapport à cette présence militaire française en République du Mali. Il y a beaucoup de non-dits. Comme la France avait déjà décidé de changer de méthodologie et de changer de stratégie, sans concertation préalable, nous préférons avoir aujourd’hui des mercenaires, que d’avoir des ennemis voilés en amis » soulignera le président malien Assimi Goïta, en réaction aux propos de Macron sur la présence des éléments de Wagner à Bamako.

« Oui, des ennemis voilés. Je ne dis pas le peuple français, les gens français… je parle de la politique française à l’heure actuelle ; nous disons non et nous allons nous assumer jusqu’au bout ! C’est à nous, maintenant, de décider de qui peut rester, qui ne peut pas rester ! Les Français doivent partir. Ils nous ont abandonnés… Nous, nous disons que ce n’est plus à eux de nous dire qu’ils vont partir. Le peuple va demander simplement à ce qu’ils partent » ajoutera-t-il.

Position constante de l’Algérie

Aucun pays au monde ne doute de la sincérité de l’Algérie au sujet de son principe fondamental de respect de souveraineté des Etats et de la non-ingérence dans les affaires internes des pays. Comme, elle l’a bien exprimé en ce qui concerne la présence étrangère en Libye, où elle a toujours plaidé pour le retrait des forces étrangères quelle que soit sa nature, y compris la société Wagner, l’Algérie a à chaque fois plaidé pour l’unité du Mali et le respect de sa souveraineté, encourageant le dialogue inter-malien, en vue de trouver une solution politique, conformément aux accords d’Alger. Sur ce registre, l’Algérie ne peut en aucun cas se substituer au gouvernement malien qui vient de solliciter l’assistance ert le soutien de la société russe Wagner.

Que dira Semmar au sujet du paiement des rançons par la France ?

Abdou Semmar ne pourra jamais critiquer la France et ses dirigeants qui finançaient le terrorisme via le paiement des rançons aux groupes terroristes, pour glaner des voix électorales et calmer les critiques de l’opinion publique française. Abdou Semmar ne pourra jamais dénoncer la violation par la France des résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU, interdisant le paiement des rançons aux groupes terroristes, suite à une recommandation de l’Algérie en 2014. Abdou Semmar pourra –t-il nous dire comment le média du Quai d’Orsay France 24 ait réussi à interviewer Abou Obeida Youssef al-Annabi, successeur du sinistre émir terroriste de l’AQMI, Abdelmalek Droukdel, éliminé par l’armée française en été 2020 ?.

Pour rappel, le terroriste interviewé par France 24, Abou Obeida Youssef al-Annabi a été l’un des négociateurs de la libération de l’otage Sophie Pétronin.

Dans le même sillage, il faut bien préciser que la France s’est illustrée par une hypocrisie flagrante au sujet de la lutte antiterroriste, comme l’indique le retard pris pour l’annonce de l’élimination du terroriste Adnan Abou Walid Al Sahraoui. Ce dernier avait été éliminé le 1è août par un drone français à Bamako et l’information annoncée le 16 septembre dernier.

Abdou Semmar , fidèle à son statut de larbin

Il adore les projecteurs de l’indignation et ne rate aucune opportunité même douloureuse pour cracher sur les siens pour plaire à ses employeurs de la DGSE.

Et là, il est important de rappeler, les relations qu’entretenait ce rédacteur public, formé à la sinistre école du Journalisme d’Alger, avec les oligarques désormais logés dans prisons algériennes pour très longtemps.

Il est important de rappeler, que ce journaliste postiche, de bas niveau,qui avait tiré profit du sponsoring de l’ancien PDG de la Sonatrach le détenu Abdelmoumen Ould Kaddour, à hauteur de 500 mille euros,pour diffuser ses ragots surl ‘Algérie,a été  mis sur la rampe par El Isaba, et ses alliés de la néocolonisation, est devenu par la force de la misère des temps, un spécialiste de l’invention des postiches et de la relique.
Depuis son grenier à Paris où il s’encroûte pour récolter à gauche et à droite des balivernes, il tient des propos délirants et, il trouve le moyen de creuser dans les grottes du mensonge, pour fabriquer des diatribes portant atteinte à l’Algérie et ses institutions.

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