Médias: Lancement d’une chaîne internationale sans identité visuelle algérienne

Médias: Lancement d'une chaîne internationale sans identité visuelle algérienne

L’annonce du lancement de la chaîne internationale « AL24 » à l’occasion de la commémoration du 67ème anniversaire du déclenchement de la glorieuse révolution du premier novembre 1954, a laissé beaucoup d’algériens sur leur faim et déçus de voir un média algérien destiné à porter la voix de l’Algérie sur la scène internationale et censé transmettre les valeurs algériennes, manquant terriblement d’une identité algérienne connue par ses caractéristiques.

Sans s’étaler dans une surenchère patriotique, Algérie54 a interrogé un graphiste qui confirmera l’incompétence dans l’amateurisme du choix des couleurs proches de France24 que des couleurs des chaînes publiques de l’EPTV, sans parler de cet « AL » qui pourrait signifier Albert ou Alphonse (allusion à Al Capone ». Il était judicieux de donner le nom dz, purement algérien, ou imiter l’identité visuelle de la chaîne « Dakira » qui a plutôt une allure algérienne.

Sur un autre registre le choix du nouveau directeur en la personne de Salim Aggar suscite le courroux de nombreux patriotes qui n’ont digéré de voir un journaliste encenser les députés français( voir les captures de ses publications) et se moquer des siens, être intronisé à la tête d’une chaîne internationale porter la voix de l’Algérie, son peuple et ses institutions. L’ancien directeur de la Cinémathèque d’Alger, s’était également illustrer par ses commentaires à l’égard de la justice algérienne suite à l’arrestation de certains activistes « khabardjia » des officines étrangères, accusés d’ailleurs d’atteinte à la souveraineté nationale. Aujourd’hui, il est légitime de s’interroger sur le choix des hommes et qui est responsable de ces choix?

Aujourd’hui, l’Algérie ne tolère plus les erreurs, notamment dans un secteur névralgique comme l’information. L’incompétence dans l’amateurisme a été déjà constaté le 23 octobre dernier, via l’attribution d’un prix à un article plagié. Veut-t-on ternir l’image du président Tebboune, encore une fois, à travers cette nomination d’un journaliste qui n’a jamais été convaincu du programme présidentiel, puisqu’il a défendu le programme d’un ancien candidat à la présidentielle de 2019, un ancien ministre de la Culture à l’origine de son intronisation à la tête de la Cinémathèque d’Alger.

 

 

 

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