Alliance maroco-sioniste : Terrorisme d’État, comme modus operandi

Alliance maroco-sioniste : Terrorisme d’État, comme modus operandi

L’entité sioniste et le régime du Makhzen ont plusieurs points en commun, à savoir deux entités versées dans l’idéologie de l’expansion, comme le confirment leurs constitutions qui ne font aucune allusion à leurs frontières. L’entité sioniste rêve du Grand Israël, qui n’a pas de limites géographiques ou bornage des frontières.

Depuis sa création en plein cœur de la Nation arabe, en 1948, l’entité sioniste ne cesse de spolier des terres arabes, sans tenir compte du droit international, comme l’illustre l’annexion du Golan syrien, ou l’occupation des terres arabes en Palestine et au Liban. Pour le Maroc, c’est la même approche, elle mène depuis 1963 guerre d’expansion et d’occupation de terres de pays voisins. En 1963, elle a mené la guerre des sables à l’encontre de l’Algérie, après seulement une année d’indépendance, revendiquant une grande partie du sud-ouest algérien, acquis par les algériens grâce aux sacrifices de ses dignes fils. Le Maroc de Hassan II violait le droit international fixant les frontières des pays, conformément au leg de la colonisation. Rabat sera contraint de reconnaître le bornage des frontières avec l’Algérie en 1972, sans ratifier les accords, à l’occasion de la signature d’une convention en 1972 entre les deux pays ; enregistrée à l’ONU le 14 mai 1988. Le même Maroc ne tardera pas à se défaire de ses ambitions expansionnistes en lançant le 14 novembre la marche verte et l’occupation des territoires sahraouis, en compagnie de la Mauritanie de Mokhtar Ould Dada, en complaisance avec le régime espagnol du dictateur Franco.
Sur ce registre, il faut bien souligner que le régime du Makhzen, croit dur comme fer à la doctrine d’agression et de l’expansion, à l’instar du régime d’Apartheid de l’entité sioniste( lire le document : Pour une nouvelle stratégie de défense intégrée du Maroc) un document établi par les Forces Armées Royales FAR, l’Algérie comme un État ennemi.

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La normalisation et la violation du cessez-le feu de 1991

En violant le cessez-le feu de 1991, le 13 novembre 2020, le régime du Makhzen, lève le voile sur ses intentions de défier le droit international et la légitimité internationale. Cette violation s’inscrivait dans le cadre d’une feuille de route, bien concoctée autour de la normalisation avec l’entité sioniste, suivie par un tweet ubuesque et caricatural de Donald Trump sur « une marocanité du Sahara Occidental ». Un tweet qui ne survivra pas longtemps puisque l’administration américaine du démocrate Biden refuse catégoriquement la solution d’annexion appelée « autonomie » préférant la légitimité internationale et l’application des résolutions du Conseil de Sécurité de l’ONU.

Le Congress américain refusera sur ce registre d’allouer un budget pour la construction d’un consulat américain dans les territoires sahraouis occupés, et fera l’impasse sur le financement de manœuvres militaires conjointes sur les mêmes territoires occupés.

La dernière résolution du Conseil de sécurité de l’ONU, accordant la prolongation d’une année de la mission de la Minurso, faisant l’impasse sur l’inclusion du dossier du respect des droits de l’homme au Sahara Occidental, donnera des ailes au régime du Makhzen, pour persister dans sa politique d’agression et de défiance du droit international, malgré que la Cour de Justice de l’Union Européenne CJUE, s’était prononcée le 29 septembre 2021, pour l’annulation de l’accord d’association de l’Union Européenne avec le Maroc, incluant les territoires du Sahara Occidental, considérés comme des territoires sous l’égide de l’ONU, inscrits dans le dossier de la décolonisation ;

Un terrorisme d’État qui profite à l’entité sioniste

Le lâche assassinat de trois civils algériens, transporteurs empruntant le tronçon Ouargla-Nouakchott, perpétré par le régime du Makhzen, soutenu par l’entité sioniste. Les autorités algériennes sont persuadés que le régime du Makhzen ne pourrait jamais aller vers cet acte ignoble et aventurier s’il n’est pas soutenu par les sionistes qui lui livrèrent du matériel sophistiqué pour commettre son crime d’État et son terrorisme, loin de ses frontières. Il est certain que le régime du Makhzen, voulait exporter ses problèmes internes vers la création d’un pic de tension avec l’Algérie. Le Maroc perpétra un terrorisme d’État le jour où les algériens commémorent le 67ème anniversaire du déclenchement de la glorieuse révolution du premier novembre, qui demeure de surcroit, une date universelle pour les peuples en lutte contre l’oppression, et la néocolonisation. Le Makhzen n’a pas digéré qu’Alger lui ferme les vannes du GME, très préjudiciable économiquement et socialement à un régime aux abois. Un régime qui instaura le pass vaccinal malgré un taux appréciable de vaccination et réduction des cas de contaminations pour contourner la colère du peuple marocain. Le but recherché par l’instauration d’une vague de contestation de la population marocaine ; qui fait face non seulement à la précarité, la vulnérabilité et la pauvreté mais aussi à l’humiliation quotidienne de violation des droits élémentaires de libertés collectives et individuelles et qui s’ajoutent au refus d’une grande majorité de marocains de céder au diktat des sionistes pour sauver un régime en perfusion et à l’agonie.

Le Makhzen piégé

Le régime du Makhzen est convaincu que l’État Algérien détient des preuves inéluctables de l’implication marocaine, soutenue par les sionistes dans le lâche assassinat des trois algériens, et répondra en temps opportun à ce crime d’État, qui a fait couler du sang algérien.Le silence marocain pourrait être interprété de deux façons : le communiqué de la Présidence algérienne parle d’éléments circonstancies tendant à prouver l’implication du makhzen sans en dire plus et cela gêne la partie marocaine qui ne se risquerait pas à nier les faits, d’une part. .D’autre part , le Roi et son entourage auraient été laissés volontairement dans l’ignorance et cela tendrait vers l’hypothèse du complot israélo-élite des FAR.

Le Pentagone, la Maison Blanche et les Services de Renseignements américains ont tous la preuve de l’implication des FAR dans l’incident. Les Services russes ainsi que les satellites militaires russes ont la signature électronique de l’armement utilisé dans le bombardement des deux camions. Le Makhzen a actionné ses canaux auprès de La Maison Blanche et d’autres capitales afin de raisonner et de calmer les ardeurs martiales de l’Algérie.

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