Kardahi, l’exemple d’un libanais qui refuse le diktat saoudien

Kardahi, l'exemple d'un libanais qui refuse le diktat saoudien

Le journaliste libanais , devenu ministre de l’information du nouveau  gouvernement libanais, George Kardahi, est depuis sa nomination la cible des médias pro-saoudiens et des dirigeants de Ryad, pour s’être prononcé contre la guerre au Yémen, avant même de figurer sur le staff gouvernemental dirigé par Najib Mikati.
Sur ce registre, le gouvernement saoudien avait fait de la tête de George Mikati, une raison d’État et a accentué la pression sur le gouvernement libanais, en exigeant sa démission contre la reprise de relations normales entre les deux pays.
L’Arabie Saoudite avait même rappelé son ambassadeur accrédité à Beyrouth, rejointe par les États du Golfe, à l’instar des Émirats Arabes Unis, le Bahreïn et le Koweït, tout en déclarant l’ambassadeur libanais chez-elle, persona non grata.

Bénéficiant d’un large mouvement de solidarité dans le pays du cèdre, et des forces progressistes des quatre coins de la planète contre cette ingérence étrangère dans les affaires internes du Liban, George Kardahi est sorti vainqueur de ce combat, même si certains médias pro-saoudiens se sont abaissés à véhiculer des Fakenews sur le journaliste et sur des prétendues indemnités touchées par l’ancien journaliste.
Ce dernier, qui gagna en notoriété des valeurs et principes, aura réussi le pari d’un Liban fort de ses hommes et non de son argent. L’ancien Premier Ministre libanais Saad Al Hariri, devrait suivre l’exemple du Sir Kardahi

 

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