Que les Français se rassurent : Personne ne veut venir en France

Que les Français se rassurent : Personne ne veut venir en France

Les étrangers ne font que passer.Ils ne veulent pas venir s’installer dans leur pays. Ni leur pain, ni leur travail, ni leur sécurité ne sont menacés.Les immigrés sont prêts à mourir de froid ou à se noyer pour quitter la France.

Pourquoi donc le système médiatique et politique français n’explique-t-il pas au bon peuple de France qu’il ne risque rien, qu’aucun étranger n’en veut à son pays et ne veut de son pays.

La France est devenue, comme la Sicile, Malte, la Grèce, la Biélorussie ou la Turquie seulement un pays de transit, un pays où les malheureux du monde accostent pour aller ailleurs.

La France n’est pas ce pays merveilleux où il fait bon vivre, où l’étranger est accueilli avec chaleur et hospitalité, conformément à la tradition chrétienne charitable avec le prochain.

Ça, c’est le mythe, c’est la fable racontée aux électeurs, aux incultes qui votent pour des racistes (les cancres : la majorité des électeurs du RN et de D. Trump) parce qu’ils n’ont bien travaillé à l’école où ils auraient pu suivre des cours instructifs en histoire et en géographie.

Ces disciplines auraient pu leur apprendre que la France a beaucoup colonisé et très peu civilisé. Qu’elle a beaucoup pillé et très peu apporté aux peuples opprimés et asservis.

Grâce à leur grande œuvre de civilisation le monde est devenu un enfer asséché, pollué et où des guerres permanentes sont entreprises pour se partager les richesses qui restent.

Ces étrangers qui veulent gagner les États-Unis, le Canada, la Grande Bretagne ou l’Allemagne ne se font aucune illusion sur ce qui les attend. Ceux des leurs qui y sont déjà les informent de ce qu’ils vivent.

Mais au moins ils savent qu’il y a du boulot pour eux, un sale boulot, un boulot exploité, un boulot déclassé, subalterne, mais au moins du boulot… et plus une terre desséchée où plus rien ne peut plus pousser, plus des hordes de miséreux qui s’entassent dans des villes surpeuplées dirigées par des dictateurs armés et entretenus par la France (dont le commerce extérieur s’est spécialisé dans la vente des instruments de la mort).

Paris vient de soutenir l’élection d’un tortionnaire émirati à la tête d’Interpol que la France héberge à Lyon… Le président VRP de l’industrie de l’armement, après avoir vendu des rafales d’occasion à la Croatie (qui aurait bien d’autres investissements à décider) ira, dans les Émirats, la patrie du futur président d’Interpol, vendre sa quincaillerie.

La France n’accueille plus à bras ouverts que les « intellectuels » et les « démocrates » de « haut niveau » qui viennent la rassurer sur son attractivité, la qualité de sa culture universelle, de son économie, de sa science, sur ses « valeurs éternelles » et surtout sur sa défense acharnée des « libertés » et de la « démocratie ».

Ironie : la Grande Bretagne offre à la France de l’aider avec ses patrouilles à mieux contrôler ses frontières… Prendre la France pour un pays du tiers monde pour l’aider à mettre de l’ordre chez lui… Les Anglais ne sont jamais à court d’une humiliation à infliger à leurs meilleurs ennemis. Après le coup des sous-marins australiens ce serait un coup bas de plus.

A ce jour les Français refusent… mais qui sait ?…

Par Djeha

PS : Il ne serait pas juste d’assimiler tous les Français à ce portrait indigne. Il est des Français généreux, ouverts, charitables et, comme partout ailleurs dans le monde, soucieux des malheurs de leurs prochains.

Cela, avec une précision : l’écrasante majorité des systèmes politico-médiatiques français sont dominés par une idéologie monocolore conforme à la description ci-dessus. Les Français sont soumis à un matraquage systématique, pour ainsi dire orwellien, totalitaire. Leur entendement est ainsi étouffé, écrasé sous le poids d’un totalitarisme médiatique qui ne laisse que très peu de place au sens critique, par ailleurs vanté et adulé, mais très peu pratiqué. Même les radios et TV publiques se font les relais de cette intoxication.

Chacun pourra le constater comme moi qui suis régulièrement sur le Net cette radio d’information continue publique, « France-Info » qu’excédé il y a quelques jours j’ai nommée « Radio-Zemmour » qui suit étroitement la non-campagne de ce rigolo, dont pas une heure ne passe sans que l’on sache ce que fait, dit, ou ne fait pas ou ne dit pas ce saltimbanque non-candidat que les « sondages » créditent de plus de 15% des suffrages. C’est dire…

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