La Banque Mondiale rallie les officines de la propagande hostiles à l’Algérie

La Banque Mondiale rallie les officines de la propagande hostiles à l'Algérie

L’Algérie devient de plus en plus la cible à abattre par les tenants de l’actuel ordre mondial, et qui ne lésinent pas sur les moyens de la nouvelle guerre hybride et de la Soft Power, pour diffuser des Fakenews, de la désinformation pour perpétuer le diktat du doute dans l’esprit des Algériens quant à une nouvelle ère prospère permettant au pays des martyrs de se frayer un chemin au sein des Grandes Nations de ce monde.

Aujourd’hui, les Algériens se sont réveillés avec un nouveau rapport de l’institution de Bretton Woods, à savoir la Banque Mondiale, qualifié d’erroné par les Algériens et qui reprochent aux instigateurs de ce rapport leur manque d’arguments fiables et objectifs, et dont le dessein sert les officines hostiles à l’Algérie.
Pour répondre aux allégations et mensonges des rédacteurs du rapport de l’institution de Breton Woods, Algérie54 donnera la parole à l’Algérien établi en Suède Nouredine Leghliel, l’expert international et énergie et bourse pour mieux expliquer l’état actuel de l’économie algérienne.Nouredine Leghliel demeure sceptique quant à l’efficience et l’authenticité de ce rapport émanant d’une institution financière internationale reconnue dont la rédaction des expertises est différente de ce qu’a été véhiculé par médias et plumes acquises à l’hostilité de l’Algérie.
Sur le registre, des notes de la Banque Mondiale publiées par ce rapport, Nouredine Leghliel réfute totalement ses conclusions  quant à un prétendu « séisme «  dévastant Alger, en soulignant que sur le plan macroéconomique, les indices sont favorables avec un léger excédent budgétaire, une positive balance commerciale, une stabilité des réserves de change, diminution des importations, légère hausse des exportations hors-hydrocarbures, absence d’endettement étranger, en plus d’une croissance de 6% par rapport au PIB Algérien.
Tous ces indices sont positifs pour une reprise de la croissance économique en Algérie, malgré que l’économie mondiale demeure très affectée par la crise sanitaire qui frappe la planète depuis deux années.

L’inflation est mondiale

S’agissant de l’inflation qui frappe l’économie mondiale à l’instar de l’ensemble des économies mondiale, Nouredine Leghliel estime, que l’inflation n’est nullement algérienne mais touche l’ensemble des économies du monde. Sur ce plan, l’expert international indique que l’inflation aux USA (l’économie la plus importante du monde) a atteint les 6,2%, alors que la locomotive de l’économie européenne, l’Allemagne, le taux d’inflation est situé à 5, 3%. Cette inflation est le fruit de la hausse des prix des matières premières, notamment les prix des produits énergétiques, à l’origine de l’inflation en Europe à hauteur de 23%. Dans le même sillage, il faut souligner, que de nombreux pays avaient eu recours à la planche à billets, pour faire face à l’inflation, sans que les médias de la Mainstream n’aient eu osé le souligner.

La débile comparaison de l’économie algérienne avec celle du voisin de l’Ouest

Si le rapport de la Banque Mondiale n’a rien apporté au sujet de la crise socioéconomique que traverse le Maroc, très affecté par la crise sanitaire, il en demeure qu’il a été orienté pour dénigrer l’Algérie, en se versant dans une propagande rétrograde, qui porte atteinte à la crédibilité de l’institution de Breton Woods. L’objectivité économique nous impose à étaler l’état des lieux des économies du Maghreb, en donnant une visibilité et visions claires sur la spécificité de l’économie de chaque pays . L’économie Algérienne demeure rentière et dépendante des revenus des hydrocarbures et qui ont connu au cours de l’exercice 2021, un léger mieux permettant aux pouvoirs publics  de relancer relativement quelques projets importants susceptibles de booster la création de l’emploi, la création de la richesse et la redynamisation de l’activité de production. Par contre, l’économie marocaine demeure tributaire des revenus du tourisme, très impacté par la crise du Covid-19, et devra faire face à la hausse des prix des matières premières, notamment énergétiques, et qui s’ajoute à la suspension de l’approvisionnement du Maroc par le gaz algérien.
Cela s’ajoute à l’effet de l’endettement extérieur qui atteint des proportions catastrophiques avec un taux de 70% du PIB marocain. Cela sans dire, que le peuple marocain ne tirera aucun profit des Investissements Étrangers IDE, dont les dividendes aillent dans les comptes des multinationales.
Ceci dit, l’écriture comptable des multinationales qui tirent profit des facilités du régime du Makhzen, en termes d’exonérations de la fiscalité, parafiscalité, terrain, et main d’œuvre bon marché, sont comptabilisés dans l’indice du PIB, une sorte d’imposture et poudre aux yeux pour induire en erreur les marocains. Par ailleurs, l’expert algérien Nouredine Leghliel conseille aux économistes algériens d’éviter les notes et conclusions des organismes français, qui s’éternisent à véhiculer une image sombre lorsqu’il s’agit de l’Algérie.

 

 

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