RSF, l’instrument médiatique de l’OTAN

RSF, l'instrument médiatique de l'OTAN
Le média français France 24 indique ce samedi que l’ONG, Reporters Sans Frontières RSF a déposé plainte devant la Cour pénale internationale, accusant la Russie de crime de guerre suite à la frappe visant la tour de la télévision ukrainienne à Kiev.
RSF s’est basé sur des images du média propagandiste de France24, qui annonce le décès de cinq personnes.
RSF, en mode sélectif
Étonnement, l’ONG présidé par Christophe Deloire digne héritier de Robert Ménard, n’a pas soufflé mot au sujet de l’interdiction des médias russes RT et Sputnik, ou même défendre la journaliste et correspondante Anne Laure Bonnel, lynchée par les propagandistes de la Mainstream pour avoir dénoncé des crimes contre l’humanité commis par les Ukrainiens dans le Donbass, évoquant notamment 13 000 morts depuis 2014 dans la région.
RSF rattrapé par  l’assassinat de journalistes en Irak par l’armée américaine en 2003
Dans son livre « La face cachée de Reporters sans frontières » le journaliste Maxime Vivas accuse RSF d’avoir fermé l’œil sur l’assassinat de journalistes à Baghdad par l’armée américaine, lors de l’invasion de l’Irak en 2003.

Pour Maxime Vivas, les mécènes de RSF sont la CIA, la NED, l’USAID, l’Open Society de Soros et divers autres oligarques. Celui qui paie l’orchestre choisit la musique dit-on.

Ironie du sort, le 8 avril 2003, à la veille de la chute du régime irakien de Saddam Hussein, et au moment ou les combats font rage, un char de l’armée américaine tire sur des journalistes qui logeaient à l’hôtel la Palestine, tuant deux journalistes dont un cameraman ukrainien de l’agence Reuters, Taras Protsyuk.

Des reporters transportent le caméraman de Reuters Taras Protsyuk qui a été mortellement blessé hier lorsque l’hôtel Palestine de Bagdad a été touché par des tirs américains.

A cette époque-là, RSF dirigé par Robert Ménard observa le silence de crainte de voir ses bailleurs de fonds au service d’agendas impérialo-sionistes se retourner contre lui.

Jacques-Marie Bourget, victime d’Israël et de l’indifférence de RSF

Le 21 octobre 2000, Jacques-Marie Bourget, cible d’un sniper du Tsahal à Ramallah

Le journaliste engagé des causes justes, Jacques-Marie Bourget, victime d’une tentative d’assassinat par l’armée de l’entité sioniste le Tsahal, lors de sa couverture médiatique à Ramallah, en octobre 2000, résuma bien la mission de RSF lors d’un entretien accordé à l’APS.

S’appuyant sur ce qu’il a vécu en Palestine, Bourget raconte: « le 21 octobre 2000, à Ramallah, tandis qu’une balle de M16 israélien volait avec ardeur vers mon poumon gauche, j’ai eu le temps de me dire: Bon, je vais au tapis mais (merci le diable et Robert Ménard) Reporters sans Frontières sera là pour me relever ». « Très mal en point mais même pas mort, j’ai pu constater l’incroyable soutien qu’a délivré RSF à mon endroit : rien », a-t-il rappelé.

 » Le dernier avatar de cette ONG amie de l’OTAN et des néoconservateurs américains le démontre: le 19 mai 2019, à Tel Aviv en présence du président israélien, RSF a reçu le Prix Dan David. C’est étonnant comme un million de dollars suffit à ramollir la morale », s’est-il indigné.

RSF, récompensé par l’entité sioniste

Pour son prétendu apport en matière de  » défense de la démocratie » RSF est récompensé par le prix  Dan David, remis à Tel Aviv.

RSF reçoit en 2019  la distinction du prix « Nobel juif » pour ses actions liées à la promotion des agendas occidentaux et à l’oubli des tragédies et drames des professionnels de la presse,victimes des plans de l’hégémonie américano-sionistes.