Algérie-Espagne: Pedro Sanchez, décrié par les opérateurs économiques ibériques

Algérie-Espagne: Pedro Sanchez, décrié par les opérateurs économiques ibériques

Le gouvernement espagnol de Pedro Sanchez est de plus en plus décrié, dans le sillage des sanctions économiques imposées par l’Algérie le 8 juin dernier, après le revirement ibérique sur la question du Sahara Occidental.

En Espagne, Pedro Sanchez est pointé du doigt de la dégradation de la situation économique et financière ayant touché plusieurs secteurs d’activités économiques.

A titre d’exemple, les préjudices financières causés à l’activité de la céramique en terre ibérique sont estimées à 25 millions d’euros, uniquement en 50 jours, révèle le journal espagnol El Mundo.

Un chiffre confirmé par Fernando Fabra, président de l’Association espagnole des fabricants de la céramique (ANFECC). Fernando Fabra, note que huit millions d’euros de matériel bloqué dans les ports d’Espagne, sont en attente d’envoi en Algérie.

« Nous espérons que la situation pourra être résolue par la pression interne exercée par l’industrie algérienne », a expliqué le même responsable.

Le 8 juin, l’Algérie a suspendu le traité d’amitié en réaction à la décision du gouvernement de Pedro Sánchez de soutenir le plan marocain d’autonomie au Sahara Occidental.