Après la Syrie: Le Mali accuse la France de soutenir le terrorisme

Après la Syrie: Le Mali accuse la France de soutenir le terrorisme

Dans un communiqué rendu public ce mercredi, le ministère malien des affaires étrangères annonce avoir saisi le Conseil de Sécurité de l’ONU, au sujet de l’implication de la France dans le soutien aux groupes terroristes ayant perpétré dernièrement des actes terroristes conte les FaMa et la population malienne.

Le ministre des Affaires étrangères du Mali, Abdoulaye Diop, a écrit le 16 août au Conseil de sécurité des Nations unies, revendiquant la tenue d’une réunion d’urgence pour examiner la plainte malienne. Bamako affirme détenir des preuves d’un soutien de Paris aux groupes terroristes maliens.

Abdoulaye Diop affirme dans son courrier disposer de preuves et être prêt à les présenter au Conseil de sécurité.  Il affirme en substance détenir des éléments qui indiqueraient que la France avait collecté des renseignements au Mali afin de les fournir à certains groupes terroristes. Paris aurait également, selon le même Abdoulaye Diop, livré des armes et des munitions à ces derniers. Là encore, Bamako assure pouvoir transmettre des éléments crédibles aux membres du Conseil de sécurité.

La Syrie accuse la France de soutien au terrorisme

Par ailleurs, il faut souligner que la Syrie avait accusé le 15 août en cours, la France de soutien au terrorisme.
La Syrie affirme que le gouvernement français, dans le cadre de son soutien au terrorisme, diffuse toujours les mensonges et induit en erreur l’opinion publique en ce qui concerne la situation en Syrie.
« Le communiqué publié récemment par le ministère français des Affaires étrangères concernant des vidéos fabriquées d’origine inconnue, qui manquent le moindre degré de crédibilité, et qui font suite à de nombreux matériaux diffusés et utilisés dans l’agression contre la Syrie, n’est pas surprenant », a affirmé une source du ministère syrien des affaires étrangères.
« Le gouvernement français, dans le cadre de son soutien au terrorisme, assume la responsabilité principale de l’effusion du sang et des crimes commis à l’encontre des Syriens, qui atteignent le niveau des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité et exigent de demander des comptes aux niveaux politique et juridique », a assuré la source.
Et le ministère de poursuivre : « Le gouvernement français, qui prétend défendre les droits de l’homme, a une histoire pleine de crimes commis dans de nombreuses régions du monde, donc il n’est pas qualifié de parler des valeurs de la justice et du droit international ».
La source a conclu en assurant que la France doit bien réaliser que l’ère de mandat et de tutelle a passé pour toujours et que le monde ne sera plus trompé par les fausses valeurs des pseudo-démocraties.
Pour rappel, la France est accusée de terrorisme en Syrie dans le cadre du scandale La Farge.