Sa « Majesté » Biden: « Quand je veux, où je veux, avec qui je veux… et je vous emm… »

Sa "Majesté" Biden: "Quand je veux, où je veux, avec qui je veux... et je vous emm..."
Par Djeha
Que serait le pouvoir s’il n’était pas teinté d’un zeste d’infantilisme. Et c’est devant ce totalitarisme régressif que les vassaux se déculottent. Et dire qu’ils veulent nous vendre leur « liberté », leur « démocratie » et leur sens du respect de soi.
C’est en cela que consistent les « special relationship » dont se vantent les Rosbifs depuis 1941.
Les Grenouilles n’ont aucune « relation spéciale » avec l’Oncle Sam mais, comme leur président, avec un panache de gaulois, ils se couchent comme tous les supplétifs d’Europe et des lointaines provinces où pullulent les larbins.
Les commentateurs obséquieux qui se bousculent dans les médias français ont avalé leur chapeau et se sont assis obligeamment sur leur parapluie. Comme d’habitude, ils ont fait comme si… Les obsèques de la reine, bien installée dans son cercueil blindé, ont occupé les antennes de toutes les radio et TV européens pendant toute la journée d’hier.
Plus de 7 milliards de Terriens ont vaqué ordinairement à leurs affaires.
Le bavard de Kiev, lui, (qui n’a pas été invité à jouer comme d’habitude au clown de service autour de la dépouille de la reine) a avalé son micro et a fait comme s’il n’était pas là.
         Emmanuel et Brigitte Macron ont bien pris le bus

AFP, L. 19 Septembre 2022 à 13h15

Joe Biden a obtenu l’autorisation d’utiliser sa limousine présidentielle blindée, « The Beast ». Le couple Macron a quant à lui bien pris l’un des bus affrétés par les autorités britanniques, contrairement à une information diffusée dans un premier temps.

Des centaines de dignitaires étrangers et têtes couronnées sont attendus ce lundi 19 septembre à Londres pour les funérailles d’Etat de la reine Elizabeth II, un casse-tête sécuritaire et diplomatique entre privilèges accordés à certains et invités controversés.

Ainsi contrairement à d’autres dirigeants auxquels il a été demandé de venir à l’abbaye à bord de bus affrétés par les autorités, Joe Biden a obtenu l’autorisation d’utiliser sa limousine présidentielle blindée, « The Beast ».« Peut-on avoir une petite pensée pour le responsable de l’Élysée qui a dû annoncer au président (français Emmanuel) Macron qu’à Londres, il devrait monter dans le bus ? », avait ironisé dimanche le quotidien The Times.

Ce matin, une information circulait précisant que le président français aurait dit « non » au bus, mais on ignorait quels arrangements avaient été trouvés.

Interrogé par BFMTV, l’Elysée a démenti : le chef de l’État et son épouse ont bien pris ce bus et sont arrivés à 11 heures (heure française) sur les lieux de la cérémonie. Par contre, il est arrivé avec un avion de la présidence au Royaume-Uni dimanche, la faute à un agenda serré : juste après les funérailles, le chef de l’Etat doit ensuite rejoindre les Etats-Unis pour un dîner avec le secrétaire général des Nations unies qu’il pourra honorer à la faveur du décalage horaire.

Les autorités britanniques avaient donné des recommandations pourtant bien précises aux ambassades, afin d’encadrer les déplacements des dirigeants étrangers invités à Londres pour assister aux funérailles de la reine. Il avait été ainsi demandé aux dirigeants de privilégier des vols commerciaux pour arriver au Royaume-Uni, davantage pour des questions pratiques que pour des problématiques environnementales d’ailleurs, l’aéroport londonien étant en incapacité d’accueillir une multitude de jets. Les dignitaires étrangers qui souhaitaient malgré tout utiliser leurs jets étaient invités à se diriger vers des aéroports moins fréquentés, autour de Londres.

Joe Biden est venu avec sa limousine

Le Bureau des Affaires étrangères, du Commonwealth et du Développement (Foreign, Commonwealth and Development Office, FCDO), avait également demandé aux dirigeants de ne pas utiliser leurs voitures privées, une fois sur place, et de préférer des bus escortés, « en raison du strict dispositif de sécurité et de restrictions routières ».

Ce lundi 12 septembre, le porte-parole de la Première ministre Liz Truss s’était montré déjà moins radical : « Je voudrais dire que les dispositions prises par les dirigeants, y compris la manière dont ils voyageront, dépendront de circonstances individuelles », avait-il déclaré, laissant le champ libre aux dirigeants. Résultat, Joe Biden est arrivé à bord de son avion présidentiel Air Force 1, et un autre avion avait acheminé sa limousine blindée dans laquelle il se déplacera à Londres, aujourd’hui.

« The Beast », c’est le nom de son énorme limousine blindée que les présidents américains se transmettent. Cette voiture hors du commun, est capable de résister à des attaques à la bombe et à des tirs d’arme à feu, grâce à des plaques de blindage épaisses de 20 centimètres (comme pour un avion de ligne), à des vitres constituées de cinq couches de polycarbonate et à des pneus renforcés avec du kevlar.

 

 

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