La « guerre » alimentaire: après le blé avarié, le bovin contaminé?

La "guerre" alimentaire: après le blé avarié, le bovin contaminé?

Dans un article publié le mercredi 21 septembre, le journal français Libération n’a pas digéré la décision des autorités algériennes compétentes d’interdire l’entrée sur le territoire algérien de 780   bovins français partis de Sète à destination du port d’Alger, pour des raisons sanitaires.

Le canard français qui justifie « vaccination » de trois vaches contre une maladie, la rhinotrachéite infectieuse bovine, culpabilise les autorités du port d’Alger, pour avoir donné du foin algérien, pendant   leur attente au large d’Alger. Pire encore, Libération se donne le droit d’affirmer l’existence en Algérie de la fièvre aphteuse, est actuellement présente en Algérie. « Les autorités françaises souhaitent éviter tout risque d’introduction de la fièvre aphteuse dans l’Hexagone » écrit la journaliste Pauline Mouliot.

Heureusement, que l’ONG Welfarm, désavoue les arguments des autorités françaises sur le respect des normes sanitaires «Exporter des animaux sur des cargos poubelles : une pratique courante au port de Sète», en s’attaquant à l’attitude du ministère français de l’agriculture.

Le scénario des quantités du blé avarié, réédité? tout laisse à croire, que l’Algérie est ciblée par une « guerre » qui ne dit pas son nom, concernant l’introduction de produits alimentaires, qui ne sont pas commercialisés en Europe, pour non respect des normes sanitaires exigées. L’Afrique serait devenue la « poubelle » des produits européens dont français et l’Algérie ne fait pas exception.

Rappelons le feuilleton des quantités importantes de blé avarié, importées et saisies au niveau des ports algériens.

Algérie 54 en a consacré un article sur cette pratique frauduleuse visant la santé des Algériens.

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