Ces panafricanistes, qui font trembler la françafrique

Ces panafricanistes, qui font trembler la françafrique

Deux militants anticolonialistes et panafricanistes occupent les devants de la scène médiatique et deviennent les ennemis jurés de l’establishment français ainsi que les commanditaires de Françafrique.

Il s’agit de la suisso-camerounaise Nathalie Yamb , déclarée persona non grata par le président français Emmanuel Macron et Kémi Séba, le franco-béninois, devenu une idole de la jeunesse africaine hostile à la présence militaire française en Afrique et au pillage organisé des richesses du continent et qui s’ajoute à l’OPA sur les économies africaines via la monnaie coloniale à savoir le CFA.

Dans sa dernière vidéo, Nathalie Yamb répond Nathalie Yamb répond aux attaques incessantes d’Emmanuel Macron contre elle et les souverainistes africains.

« M’interdire de rentrer sur le territoire français ne peut pas m’empêcher de continuer à parler de la France avec toute la résonnance que vous craignez et qui vous fait trembler. Ne pas venir en France, ce n’est pas une punition pour quelqu’un qui n’en a rien à foutre de la France et qui au contraire combat sa politique africaine à longueur d’année » souligne-t-elle. Il convient de rappeler, que la militante panafricaniste avait écrit sur son compte Twitter à la veille de la visite de Macron en Algérie « A la différence de la tournée qu’il vient de faire dans les colonies du Cameroun, du Bénin et de Guinée Bissau, vous verrez qu’il va choisir ses mots avec grand soin. S’il y a des gens qui ont appris aux Français à les respecter, ce sont les Algériens. Derrière les portes fermées, il va parler de Goïta à Tebboune. Tout comme il est allé parler de Touadera à Biya. Le Mali, la RCA, sont ses obsessions, car leur émancipation équivaut à la fin irrévocable de l’abondance et de l’insouciance pour les élites françaises ».
Le combat panafricaniste de Nathalie Yamb n’a rien à envier à celui du franco-béninois Kémi Séba , devenu symbole de ce  te jeunesse africaine hostile au néocolonialisme français, nostalgique des Thomas Sankara et autre Patrice Lumumba .
Kémi Séba estime nécessaire d’insuffler un nouveau souffle au combat de l’Afrique qui ne s’est pas débarrassée  de la domination néocoloniale, malgré le recouvrement des indépendances depuis plus de six décennies, et qui s’avéraient un redéploiement de la néocolonisation, comme l’illustre  bien le pillage des richesses naturelles africaines et le diktat de la monnaie coloniale le CFA imposé aux économies de 14 pays africains/