L’Algérie gagne la bataille du Rai, livrée au régime du Makhzen

L'Algérie gagne la bataille du Rai, livrée au régime du Makhzen

Jour pour jour après notre article intitulé « La guerre marocaine de la culture contre l’Algérie », au sujet des tentatives du régime du Makhzen de s’accaparer du patrimoine du Rai. Ce jeudi 1er décembre 2022, l’Organisation des nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco), remet les pendules à l’heure et inscrit le «Raï, chant populaire d’Algérie» à la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité.

L’inscription du Raï sur la prestigieuse liste de l’Unesco est intervenue lors de la 17ème session du Comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, qui se tient à Rabat jusqu’au 3 décembre.

Prédation marocaine, soutenue par le mutisme de l’UNESCO

En date du 9 décembre 2020, Algérie 54 avait alerté l’opinion publique nationale et internationale sur les desseins prédateurs du régime du Makhzen de s’approprier les symboles des patrimoine matériels et immatériels de l’Algérie dans un article intitulé « UNESCO : Le Ministère de la Culture cède le Rai, au profit du Maroc ».

Dans les deux articles, Algérie54 mettait l’accent sur les subterfuges prédateurs du régime du Makhzen,  pour s’accaparer de ce patrimoine du terroir algérien, dont la renommée dépasse de loin les frontières algériennes, et qui devient aujourd’hui un des clés de la Soft Power.
Les affidés du régime du Makhzen, apprend-t-on, bénéficient du soutien du lobby juif bien introduit en France, très proche du CRIF et de la première responsable de l’UNESCO, la détentrice des nationalités  française , marocaine et israélienne, Audrey Azoulay, fille du puissant conseiller de sa Majesté en l’occurrence André Azoulay.

Lors de la rédaction des deux articles Algérie54 avait sollicité  l’artiste et compositeur algérien Kouider Berkane, qui n’avait pas hésité à dénoncer cette » prédation  » marocaine, argumentant sa version , en se fiant aux   facteurs de la géographie et de la linguistique de surcroit  tranchants et sans équivoque pour identifier le Rai comme patrimoine algérien et jamais marocain.

L’escroquerie de la traduction du mot « Maghreb »

La prédation n’a pas de frontières chez le régime du Makhzen, lorsqu’il s’agit du patrimoine algérien. Ainsi, le régime du Commandeur des croyants n’a pas hésité à s’approprier l’appellation de « la porte des maghrébins » donnée en hommage à l’illustre savant algérien Sidi Boumediene, compagnon de premier rang de Salaheddine Al Ayoubi, et propriété algérienne dans la ville sainte d’Al Qods en Palestine Occupée. En connivence avec l’occupant sioniste, le régime du Makhzen avait détourné l’appellation de cette porte des Maghrébins via une escroquerie de traduction la rendant « Morocco Gate ».

L’UNESCO, noyautée par le Makhzen

Il est clair que l’organisation de l’UNESCO, a été infiltrée par le Makhzen dont la directrice générale n’est autre que Audrey Azoulay, la fille du superpuissant Conseiller de Mohamed VI en l’occurrence André Azoulay. Cette approche est confirmée par le dernier scandale d’espionnage ayant éclaboussé l’organisation onusienne. Ainsi, dans le sillage du scandale de Pegasus, une Marocaine employée à l’Unesco  a été renvoyée pour des relations avec les services de renseignements marocains. Cheffe d’unité administrative à l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture Unesco, la Marocaine Wafaa Bernichi faisait  les frais d’une sale guerre menée, depuis des années déjà par le royaume du Makhzen, à l’encontre de certains pays d’Europe et du Maghreb aussi.

C’est le département du développement de l’expression et des médias de l’organisation rattachée à l’UNESCO, qui est derrière cette action qui devait s’effectuer dans le secret le plus total, pour des raisons évidentes. . Cette scabreuse affaire intervient moins d’une année après la perte du poste de membre du Conseil Exécutif à l’UNESCO par l’ancien ambassadeur marocain auprès de cette organisation onusienne Samir Addahre.

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