Liberté religieuse: l’approche sélective des USA

Liberté religieuse: l'approche sélective des USA
Les médias inféodés aux agendas étrangers hostiles à l’Algérie dont ceux relayant les officines « droit-de-l’hommisme » n’ont pas tardé à diffuser les propos du Secrétaire d’Etat américain Anthony Blinken au sujet de la liberté religieuse.
Ce vendredi, le Secrétaire d’Etat américain a évoqué une liste comprenant des Etats qui « violent » la liberté religieuse. Et par enchantement on y retrouve que des pays souverainistes qui conteste l’hégémonie américaine et l’ordre mondial unipolaire, comme la Russie, la Chine et l’Iran. Selon Blinken, l’Algérie figure dans la liste des pays sous observation, à l’instar de la République Centrafricaine, les Iles Comores et le Vietnam.
Une déclaration de tutorat sur les pays et leurs attitudes vis à vis du respect des Croyances.
Que dira Blinken des églises orthodoxes fermées en Ukraine par Zelensky?
Les propos de Blinken coïncide d’ailleurs avec l’attitude de l’allié  va-t-en guerre de son pays, Volodomyr Zelensky qui vient de fermer plusieurs églises orthodoxes ukrainiennes les jugeant proches de Moscou.
L’Eglise orthodoxe ukrainienne (EOU) est dans le viseur du Conseil national de sécurité et de défense (CNSD), organisme placé sous l’égide de la présidence ukrainienne. Dans une vidéo publiée sur sa chaîne Telegram, dans la nuit du 1er au 2 décembre, Volodymyr Zelensky a ainsi annoncé cinq mesures prises à l’encontre de l’Eglise orthodoxe canonique et qui, selon lui, garantiront «l’indépendance spirituelle de l’Ukraine». Parmi elles, la présentation à la Rada d’un projet de loi «sur l’impossibilité de mener des activités en Ukraine pour les organisations religieuses affiliées aux centres d’influence se trouvant en Fédération de Russie». La laure des Grottes de Kiev, la plus emblématique des cathédrale en Ukraine, est tout particulièrement ciblée.
Par ailleurs, il faut noter que les propos de Blinken intervenaient quelques jours après les déclarations jugées scandaleuses du Pape François, par les tchéchènes.

Protectionnisme aux Etats-Unis et Open Society ailleurs
Les déclarations de Blinken s’inscrivent dans cette stratégie d’exportation de la démocratie et de Regime Change, mis en œuvre par le Secrétariat d’Etat Américain et sa NED, visant à promouvoir les valeurs du néolibéralisme comme celle d’imposer aux pays conservateurs, la liberté religieuse, les LGBT, comme c’est le cas que nous avons vécu ces derniers jours au Qatar. Cette Open Society chère à Freedom House de Georges Soros , est malheureusement accompagnée par un protectionnisme américain, comme l’atteste la Loi IRA, décriée par les pays de l’UE, alliés des USA et qui qualifient cette mesure d’action de désindustrialisation de l’Europe.
Chantage de bas étage à l’égard de l’Algérie
L’Algérie à travers ses lois et sa Constitution a tout le temps véhiculé un Islam modéré condamnant l’intégrisme et l’obscurantisme. L’exercice de la liberté religieuse se fait conformément au respect des lois du pays. Ceux qui défendent les propos de Blinken savent pertinemment que cette « secte » judéo-chrétienne est une porte-voix du sionisme et de l’infiltration du Mossad et des officines hostiles à l’Algérie.
Personne ne peut donner des leçons à l’Algérie au sujet de la liberté religieuse. L’Algérie a lutté seule durant la décennie noire contre le terrorisme transnational; L’union sacrée entre le Peuple et son ANP, digne  héritière de l’ANP, a vaincu la bête immonde et a permis de pérenniser la liberté de croyances. Ceux qui veulent ternir l’image de l’Algérie au sujet de la liberté religieuse et des croyances sont ceux qui véhiculaient le « Qui Tue Qui » et ensuite » Madania Machi Askaria » et qui trouvaient toutes les facilités ‘argent, propagande et liberté de circulation) dans les pays dits démocratiques promoteurs de l’exportation de la démocratie, du Regime Change c’est à dire le monde néolibéral et unipolaire.
La campagne hostile menée contre l’Algérie s’inscrit dans ce contexte. L’Algérie en Etat souverain plaide pour un monde multipolaire et sa demande d’intégrer le Brics est une démarche visant à s’éloigner de la guerre des axes et blocs. Le Non-alignement positif est un choix stratégique qui dérange à la fois les néocolonialistes et leurs supplétifs qui se nourrissent des miettes de certains fonds de commerces politiciens comme les droits de l’homme.
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