Le directeur général de l'Agence algérienne de promotion de l'investissement (AAPI), Omar Rekkache, a examiné, lundi à Doha (Qatar), avec le président du Conseil d'administration de la Chambre de commerce et d'industrie du Qatar et président de la Fédération des chambres de commerce des pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG), Cheikh Khalifa ben Jassim ben Mohammed Al Thani, les perspectives de développement du partenariat en matière d'investissement entre les deux pays, indique un communiqué de l'AAPI.

Les deux parties ont examiné les préparatifs de la visite en Algérie d'une délégation d'hommes d'affaires qataris, en vue de prendre connaissance des opportunités d'investissement disponibles et de tenir des rencontres directes avec leurs homologues algériens, afin d'identifier les domaines de coopération envisageables et d'examiner des projets de partenariat susceptibles d'être concrétisés.

Cette rencontre, qui s'est déroulée en présence de l'ambassadeur d'Algérie auprès de l'Etat du Qatar, Salah Attia, et du membre du Conseil d'administration de la Chambre de commerce et d'industrie du Qatar, Mohammed ben Ahmad Al Obaidly, s'inscrit dans le cadre des rencontres bilatérales menées par M. Rekkache en marge de sa participation à la 9e édition du Forum mondial de l'investissement, qui se tient du 25 au 27 octobre à Doha, précise la même source.

A cette occasion, le directeur général de l'AAPI a présenté un exposé sur le climat de l'investissement en Algérie, mettant en avant les incitations et les avantages accordés par l'Etat aux investisseurs, ainsi que les potentialités économiques et les opportunités d'investissement offertes aux hommes d'affaires qataris, ajoute le communiqué.

Les entretiens ont également porté sur les perspectives de renforcement de la coopération entre les entreprises économiques des deux pays et l'exploration des opportunités d'établissement de partenariats d'investissement dans les secteurs d'intérêt commun, afin de contribuer à l'élargissement des échanges économiques et au renforcement de la présence des opérateurs économiques sur les marchés algérien et qatari, conclut la même source.