Interrogé ce jeudi sur l'activiste- journaliste sportif français Christophe Gleizes, à l'occasion de la conférence de presse tenue avec le chancelier allemand Friedrich Merz à Berlin, le président de la république Abdelmadjid Tebboune a remis les pendules à l'heure en soulignant que la justice algérienne est souveraine et indépendance, et toute réponse sur ce sujet sera faite sur le territoire algérien.
Une réponse somme toute catégorique à l'adresse de celles et ceux qui ont tenté d'empiéter sur la visite d'Etat du président de la république Abdelmadjid Tebboune destinée à sceller un partenariat stratégique entre les géants d'Afrique et d'Europe autour de projets à haute portée stratégique et géopolitique, et non autour d'un fait divers dont la justice algérienne, au demeurant souveraine et indépendante.
Le président français lui-même évoque la prétendue indépendance de la justice de son pays, pourquoi refuser se droit et pilier de la démocratie à l'Algérie, sachant que Christophe Gleizes état venu en Algérie en touriste et non en sa qualité de journaliste, ayant violé par conséquent les lois algériennes et les autorités compétentes habilitées à lui garantir l'exercice de sa fonction de journaliste.
De mauvaise foi, Christophe Gleizes est venu promouvoir la propagande et l'apologie à une organisation terroriste, en se servant de la profession noble de la presse et du sport.
Par ailleurs, l'Algérie en la personne de son président s'était montrée tolérante en graciant le vendu et traitre Boualem Sansal, suite à une demande formulée par le président allemand Frank- Walter Steinmeier.
Une action qui n'a pas été prise et sa haute mesure et considération par un SNP auteur, qui ne véhicule aucune valeur.