Lever de rideau ce jeudi 29 octobre à Tlemcen sur les travaux de la Conférence internationale sur la "Protection des cours d’eau transfrontaliers, leurs utilisations durables et la prévention de la pollution environnementale".

La clôture de la Conférence marquée par la participation d’experts et chercheurs internationaux venus de 35 pays, outre celle des chercheurs et experts nationaux, a vu d’une série de propositions visant à protéger les ressources en eau et à garantir leur durabilité.

Après trois jours de présentation de communications sur l’importance du thème géopolitique, les participants ont appelé au renforcement des mécanismes de surveillance, de vigilance et d’alerte précoce, notamment dans les zones frontalières et les bassins hydrographiques partagés.

Ils ont plaidé pour le développement des stations de contrôle de la qualité de l’eau et la réalisation d’analyses périodiques, afin de détecter les polluants, ainsi que l’élaboration d’études scientifiques pour évaluer les dommages, déterminer les voies de propagation des polluants et identifier les risques qui y sont associés.

Ils ont, en outre, souligné la nécessité de créer un réseau scientifique national de surveillance des eaux transfrontalières, regroupant les universités, les laboratoires de recherche et les organismes spécialisés.

Ils ont également insisté sur le renforcement de l’échange de données et d’expertises, la réalisation d’études conjointes, l’implication de la société civile dans la vigilance environnementale, l’intensification des campagnes de sensibilisation et de formation, ainsi que le développement de la recherche en droit international de l’eau et le renforcement de la coopération régionale et internationale.