Le Bureau du Conseil de la nation a affirmé, mardi, que le Parlement algérien assume un rôle central dans la consécration des droits de l'Homme, saluant les acquis réalisés par l'Algérie dans ce domaine.

Dans un communiqué publié à l'occasion de la Journée internationale du parlementarisme, célébrée le 30 juin de chaque année, le Bureau du Conseil de la nation, présidé par M. Azouz Nasri, président du Conseil, a souligné "le rôle central" du Parlement algérien dans la consécration des droits de l'Homme à travers l'adoption des lois organiques et ordinaires régissant les libertés fondamentales, le suivi de la mise en œuvre des engagements internationaux ratifiés par l'Algérie, ainsi que les travaux de ses commissions permanentes chargées de l'examen des textes législatifs et du contrôle des politiques publiques y afférentes".

Cette démarche, a relevé la même source, "traduit la volonté de l'Etat de bâtir un système juridique et institutionnel intégré garantissant la protection des droits et des libertés".

Le Bureau du Conseil de la nation a, par ailleurs, salué, à l'occasion de cette journée qui coïncide avec l'anniversaire de la fondation de l'Union interparlementaire, les acquis réalisés par l'Algérie dans le domaine de la protection et de la promotion des droits de l'Homme, "grâce aux profondes réformes engagées par le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, lesquelles ont renforcé les garanties constitutionnelles et juridiques des droits et libertés".

Le Bureau du Conseil de la nation a rappelé également la contribution active du Parlement algérien à l'édification institutionnelle des organes consultatifs de protection des droits de l'Homme, conformément au prérogatives conférées aux présidents des deux chambres du Parlement (le Conseil de la nation et l'Assemblée populaire nationale).

Il a souligné, à ce titre, que les droits de l'Homme représentent "le fondement de l'Etat moderne et le principal critère permettant d'évaluer le respect de l'Etat de droit et le degré de démocratie de chaque pays".

" Les droits de l'Homme ne relèvent plus uniquement de principes moraux ou politiques, ils constituent désormais un véritable système juridique intégrant des dimensions constitutionnelles, législatives et institutionnelles", note le communiqué.

Le Bureau a, en outre, rappelé que les parlements constituent "le principal pilier législatif de la protection des droits de l'Homme" et "le garant de la dignité, en exerçant leur mission de contrôle de l'action gouvernementale".

Il a également mis en avant le rôle de la diplomatie parlementaire dans la promotion du dialogue entre les peuples, l'échange d'expériences et le plaidoyer en faveur du respect des droits de l'Homme au sein des instances parlementaires régionales et internationales.

Le Bureau du Conseil de la nation a réaffirmé que les droits de l'Homme constituent une valeur universelle, réitérant la position constante de l'Algérie en faveur du respect du droit international, tout en exprimant sa profonde préoccupation face aux violations graves et persistantes dont est victime le peuple palestinien frère dans les territoires palestiniens occupés.

Enfin, le Bureau du Conseil de la nation a renouvelé son engagement à poursuivre ses efforts en faveur de la promotion des droits de l'Homme à travers l'exercice de ses missions constitutionnelles en matière de législation, de contrôle parlementaire et de diplomatie parlementaire, réaffirmant sa détermination à contribuer au renforcement de l'Etat de droit ainsi qu'à la consolidation des valeurs de justice, de liberté et d'égalité, conclut le communiqué.