Quarante-cinq chercheurs algériens figurent dans le classement "Stanford-Elsevier" des 2% de chercheurs les plus influents au monde en 2026, établi selon le critère de "l'impact scientifique sur la carrière de recherche", dont quatre figurent dans le top 10 à l'échelle maghrébine.

La liste a enregistré une hausse du nombre de chercheurs algériens recensés, passant de 38 à 45 chercheurs figurant dans la liste relative à "l'impact scientifique tout au long de la carrière", dont 4 chercheurs parmi les dix premiers au niveau maghrébin.

De même, 101 chercheurs algériens figurent dans la liste de "l'impact scientifique annuel", contre 80 chercheurs lors du précédent classement, dont 5 chercheurs parmi les dix premiers à l'échelle maghrébine.

A cette occasion, le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a félicité, sur son compte sur les réseaux sociaux, "la communauté universitaire et de recherche pour cette réalisation scientifique exceptionnelle, traduisant une excellence scientifique ascendante et une présence croissante sur la carte de la recherche scientifique mondiale".

Il a également souligné que ce progrès "reflète le potentiel dont recèle l'université algérienne en termes de compétences scientifiques capables de contribuer à la production du savoir et à l'élargissement des horizons de l'innovation".

Se félicitant de cette "distinction méritée", M. Baddari a insisté sur "la poursuite des efforts visant à ancrer la place de l'université algérienne dans l'espace scientifique international, à renforcer son rayonnement en matière de recherche, et à faire du savoir un levier de développement national et d'édification de l'avenir.