Le Pr. Elias Zerhouni, coordonnateur du Haut Conseil de la communauté scientifique nationale à l'étranger, a salué l'initiative du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, de réunir les compétences scientifiques algériennes pour les associer au développement du pays, présentant à cette occasion un rapport d'activité accompagné d'un dossier résumant les efforts fournis ainsi qu'une feuille de route pour les douze prochains mois.

Lors de l'audience accordée, dimanche, par le président de la République aux membres du Conseil, le Pr Zerhouni a remercié le président de la République d'avoir pris cette initiative, affirmant que les réactions ont été "très positives" au sein du Conseil ainsi qu'auprès des experts, scientifiques et ingénieurs à travers le monde désireux d'y adhérer. "Nous en avons discuté et je vous dis franchement, la réaction a été très positive.

D'abord au niveau du Conseil, mais aussi de toute la communauté d'experts, de scientifiques et d'ingénieurs à travers le monde. Je reçois énormément de communications de gens qui veulent faire partie de cette initiative que vous avez lancée", a-t-il dit à l'adresse du président de la République, tout en remerciant, également, le ministre de l'Enseignement supérieur pour son aide.

Revenant sur la genèse des travaux, il a rappelé qu'après le lancement de l'initiative le 28 juin dernier, le groupe a choisi de ne pas attendre la publication du décret pour se réunir, tenant une réunion d'organisation le 4 août. "On vit à l'étranger, mais nous ne sommes pas étrangers. Nous sommes Algériens avant tout. Nous avons tous vécu des carrières différentes, mais on fait partie de ce pays et nous voulons contribuer à son développement", a-t-il soutenu.

Le Pr Zerhouni a, ensuite, exposé trois principes retenus, assurant qu'"aucune initiative du Conseil ne peut se faire dans l'isolement ou sans coopération bilatérale avec les collègues nationaux", tout en insistant sur la nécessité de "rassembler la communauté algérienne qualifiée à l'étranger pour constituer un vivier plus grand".

Il a également plaidé pour "une attitude de responsabilité vis-à-vis des priorités nationales".