Les ministres des Affaires étrangères de pays arabes et musulmans, dont l’Algérie, ont condamné, dimanche, dans les termes les plus forts, la démarche «illégale et inacceptable» du «Somaliland» visant à ouvrir une prétendue «ambassade» à El-Qods occupée, en violation flagrante du droit international et des décisions pertinentes de la légalité internationale.
Dans un communiqué conjoint, les ministres des Affaires étrangères de pays arabes et musulmans, dont l’Algérie, ont condamné, «dans les termes les plus forts», la démarche «illégale et inacceptable» du «Somaliland» visant à ouvrir une prétendue «ambassade» à El-Qods occupée, la qualifiant de violation flagrante du droit international et des décisions pertinentes de la légalité internationale et d’atteinte directe au statut juridique et historique de la ville d’El-Qods occupée.
Les ministres ont fait part de leur «rejet total» de toute mesure unilatérale visant à consacrer une situation illégale à El-Qods occupée ou à conférer une légitimité à des entités ou arrangements contraires aux règles du droit international et aux résolutions pertinentes des Nations Unies, réaffirmant qu’El-Qods-Est est un territoire palestinien occupé depuis 1967 et que toute démarche visant à modifier son statut juridique et historique est jugée «nulle et non avenue» et «n’entraîne aucun effet juridique».
Les ministres ont également réitéré «leur soutien total à l’unité, à la souveraineté et à l’intégrité territoriale de la République fédérale de Somalie, ainsi que leur rejet absolu de toute mesure unilatérale portant atteinte à l’unité territoriale et à la souveraineté de la Somalie».