Le Conseil des droits de l'homme des Nations Unies a adopté, mardi à Genève, dans le cadre des travaux de sa 63e session, la résolution intitulée "Répercussions de l'intelligence artificielle sur la promotion et la protection des droits de l'homme", présentée par un groupe interrégional comprenant l'Algérie, le Bangladesh, l'Egypte, l'Autriche, la Grèce, le Népal, le Guyana et le Koweït.

La résolution a été saluée par les délégations participant aux consultations ainsi que par les organisations de la société civile, au vu du contexte et de la pertinence de son sujet. En tant que membre du groupe noyau, l'Algérie a joué un rôle actif dans l'élaboration du projet de résolution et les négociations à son sujet jusqu'à son adoption.

L'adoption de cette résolution intervient dans un contexte mondial caractérisé par l'intensification des débats et des revendications en faveur de l'établissement d'une gouvernance de l'intelligence artificielle (IA) à laquelle participeraient tous les Etats.

La résolution tient compte des priorités des pays en développement, à leur tête la réduction du fossé technologique, notamment dans le domaine de l'IA, le renforcement de la coopération internationale et le transfert d'expertises et de technologies, ainsi que des répercussions de l'intelligence artificielle sur l'avenir du travail, le droit au développement et d'autres questions.

La résolution souligne la nécessité pour la conception, le développement, le déploiement et l'utilisation de l'intelligence artificielle d'être conformes au droit international, y compris le droit international des droits de l'homme.

Le texte insiste également sur la nécessité pour la gouvernance de l'IA de s'inspirer des principes de la Charte des Nations Unies, notamment la coopération internationale, l'égalité souveraine et la non-discrimination.

La résolution appelle aussi à tenir compte de la diversité des contextes nationaux, des capacités et des niveaux de développement, et à élargir la participation de tous les Etats, en particulier les pays en développement, aux débats sur la gouvernance de l'intelligence artificielle, tout en encourageant l'adoption d'approches garantissant la dignité humaine, la transparence, la responsabilité et un contrôle humain effectif de l'IA.

Dans ce contexte, la résolution rappelle aux sociétés et entreprises du secteur privé, y compris les sociétés technologiques, les responsabilités qui leur incombent en matière de respect des droits de l'homme.

La résolution appelle, par ailleurs, à renforcer la coopération internationale, à développer les capacités, à fournir une assistance technique et à assurer le transfert de technologies au profit des pays en développement, tout en favorisant l'accès aux produits et services numériques publics et aux modèles d'IA open source.

Il a également été décidé de tenir, lors de la 65e session du Conseil, une table ronde avec pour thème "Les droits de l'homme au cœur de l'IA : renforcer les capacités et combler le fossé", et de demander au Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme d'élaborer un rapport à ce sujet, qui sera présenté au Conseil lors de sa 66e session. L'adoption de cette résolution vient consacrer le rôle de l'Algérie dans la défense des priorités des pays en développement dans les fora onusiens et sa contribution à l'élaboration d'approches équilibrées, conciliant la mise à profit des opportunités offertes par les technologies modernes et la protection des droits de l'homme. Elle vient aussi conforter sa présence active dans les processus de gouvernance mondiale de l'intelligence artificielle, conformément à son engagement constant en faveur du multilatéralisme et de la coopération internationale fondée sur l'égalité souveraine et la solidarité entre les Etats.

Il a également été décidé de tenir, lors de la 65e session du Conseil, une table ronde avec pour thème "Les droits de l'homme au cœur de l'IA : renforcer les capacités et combler le fossé", et de demander au Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme d'élaborer un rapport à ce sujet, qui sera présenté au Conseil lors de sa 66e session.

L'adoption de cette résolution vient consacrer le rôle de l'Algérie dans la défense des priorités des pays en développement dans les fora onusiens et sa contribution à l'élaboration d'approches équilibrées, conciliant la mise à profit des opportunités offertes par les technologies modernes et la protection des droits de l'homme. 

Elle vient aussi conforter sa présence active dans les processus de gouvernance mondiale de l'intelligence artificielle, conformément à son engagement constant en faveur du multilatéralisme et de la coopération internationale fondée sur l'égalité souveraine et la solidarité entre les Etats.