Le ministre de l’Éducation nationale, Mohamed Seghir Saadaoui, a souligné l’ambition de l’Algérie de mettre en place une école moderne dans ses programmes, ses méthodes pédagogiques, ses structures et son environnement, à même de répondre aux aspirations des nouvelles générations.
Dans un message adressé hier dimanche aux enseignants à l’occasion de la Journée mondiale des enseignants, célébrée chaque année le 5 octobre, M. Saadaoui a indiqué que cette journée constitue « une célébration de l’éducateur qui porte une grande mission humaine et pédagogique, ainsi que du rôle central joué par l’enseignant dans la construction de l’individu, de la société et de la nation ».
Il a également souligné que « l’école algérienne a été et restera la principale institution de construction de l’être humain, de formation de sa personnalité, de préservation des fondements de la société et d’ancrage de ses valeurs ».
Dans ce contexte, le ministre a évoqué l’histoire de l’Algérie, au cours de laquelle « l’éducation a été liée à la volonté de préserver l’identité, de préparer l’avenir et de former une génération porteuse de savoir, de conscience et de responsabilité, fière de son appartenance à sa patrie ».
Il a ajouté que « l’Algérie, tournée vers l’avenir, œuvre à mettre en place une école moderne dans ses programmes, ses méthodes pédagogiques, ses structures et son environnement ».
Le ministre s’est également arrêté sur la transformation numérique et les usages de l’intelligence artificielle, mettant en avant « l’importance du rôle de l’éducateur dans l’orientation et l’apprentissage des élèves afin qu’ils tirent un bénéfice positif de ces opportunités numériques ».
Il a réaffirmé la détermination du secteur à « poursuivre ses efforts afin que l’école dispense un enseignement de qualité, valorise les talents et les capacités, et ouvre également les portes à l’innovation et à la compétition scientifique ».
Dans le même contexte, il a affirmé que l’école algérienne œuvre à « offrir des espaces de pratique culturelle, sportive, sanitaire et environnementale, répondant au besoin des élèves de demain de s’intégrer aux cultures et aux langues du monde, sans que l’école perde pour autant sa boussole nationale et axiologique ».