#Albert Cossery
L’écrivain Albert Cossery : une plume égyptienne désaliénante (6/6)
Par Khider Mesloub Voici un passage dans lequel beaucoup d’Algériens se reconnaîtront : « Même devant le bourreau, Yéghen n’aurait pu s’empêcher d’être frivole ; toute autre attitude lui eût semblé hypocrite et empreinte d’une fausse dignité. Ainsi en était-il de sa poésie ; elle
L’écrivain Albert Cossery : une plume égyptienne désaliénante (5/6)
Par Khider Mesloub À l’instar de Diogène, le philosophe grec de l’Antiquité, qui prônait le mépris du pouvoir et de l’argent, et l’éloge du dénuement, Cossery invite à la même sagesse. L’amour de la vie prime sur tout le reste. L’espoir suscite la frustration à force d’attente in
L’écrivain Albert Cossery : une plume égyptienne désaliénante (4/6)
Par Khider Mesloub En résumé, pour employer un oxymore, par des « révolutionnaires pacifiques » (oxymoron par hasard rendu célèbre par les hirakistes algériens en 2019), des révoltés pétris d’une philosophie de la dérision, adversaires impénitents de la société matérialiste. Pour
L’écrivain Albert Cossery : une plume égyptienne désaliénante (3/6)
Par Khider Mesloub Dans chacun de ses romans revient en leitmotiv cette suggestion adressée à ses lecteurs : préservez votre vie des agitations stériles du monde aliénant. Épargnez votre énergie en vous dispensant de l’esclavage salarié. Au reste, dans une entrevue accordée au me
L’écrivain Albert Cossery : une plume égyptienne désaliénante (1/6)
Par Khider Mesloub L’auteur des « Hommes oubliés de Dieu » s’en est allé comme un Dieu oublié des hommes. En effet, quand il s’est éteint, presque centenaire, le 22 juin 2008, à 95 ans, dans sa mythique chambre d’hôtel de Louisiane située rue de Seine, dans le 6ème arrondissement