La politique, c’est l’amour de la patrie et rien de plus 🇩🇿

May 11, 2026

Nasri reçu par le président de la République de Djibouti, porteur d’une lettre du président de la République

Le président du Conseil de la nation, M. Azouz Nasri, a été reçu, samedi après-midi à Djibouti, par le président de la République de Djibouti, M. Ismaïl Omar Guelleh, en marge de sa participation, en sa qualité de représentant du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, à la cérémonie d’investiture et de prestation de serment du président djiboutien, suite à sa réélection pour un nouveau mandat présidentiel.

La visite du président de la République en Turquie traduit la volonté de promouvoir un partenariat stratégique global

La visite officielle effectuée par le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, en République de Turquie, pays frère, traduit la volonté de promouvoir un partenariat stratégique global avec les principaux partenaires internationaux, notamment au regard de l’impulsion donnée, à cette occasion, à la coopération bilatérale, hissée à des niveaux supérieurs dans le domaine économique et en matière d’investissement.

Forum africain de l’investissement et du commerce: l’Algérie, principal moteur de l’intégration continentale et trait d’union entre les peuples africains

Les participants à la 12e édition du Forum africain de l’investissement et du commerce, organisé, samedi à Alger, ont mis en avant le rôle de l’Algérie en tant qu’acteur clé et principal moteur du développement économique en Afrique, grâce à ses projets structurants à dimension continentale et à sa vision stratégique en faveur du renforcement de l’action africaine commune.

Olivier Le Cour Grandmaison: «Il est inadmissible que l’État français continue d’euphémiser les massacres du 8 mai 1945»

Dans une déclaration incendiaire devant des élus français, dénonçant le communiqué officiel de l’Élysée concernant les massacres du 8 mai 1945, le politologue, Olivier Le Cour Grandmaison, n’a pas mâché ses mots pour critiquer ce qu’il considère comme une reconnaissance insuffisante des crimes coloniaux commis en Algérie. Il a notamment reproché aux autorités françaises de minimiser la responsabilité de l’État et de maintenir, selon lui, une mémoire sélective des événements de Sétif, Guelma et Kherrata.