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January 9, 2026

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Le MSP se nourrit de la surenchère populiste et partisane en prévision des prochaines échéances électorales

En prévision des prochaines échéances électorales prévues cette année, le MSP entame tôt sa campagne électorale, en activant ses réseaux qui se sont mobilisés depuis le début de 2026 à "diaboliser" certaines mesures prises par le gouvernement pour paralyser le pays.

En prévision des prochaines échéances électorales prévues cette année, le MSP entame tôt sa campagne électorale, en activant ses réseaux qui se sont mobilisés depuis le début de 2026 à “diaboliser” certaines mesures prises par le gouvernement pour paralyser le pays.

Et pour bien mesurer cette surenchère politicienne et partisane, cette formation politique inféodée idéologiquement à la confrérie des frères musulmans et l’internationale islamiste, tente bien que mal de s’accaparer de la symbolique de l’Etat National, née des principes fondamentaux du premier novembre 1954.

Ceci dit, le choix de la date du jeudi 8 janvier n’est pas innocent ou fortuit, car cette date est liée à la grève générale du 8 janvier 1957, dont l’appel aux commerçants algériens provenait des responsables du FLN, visant à adresser un message solonnel à la communauté internationale sur la détermination du peuple algérien à accéder àla liberté et à l’indépendance.

Effectivement, certaines mesures prises par le gouvernement ne font pas l’unanimité, mais iln’y a aucune raison de prendre le peuple en otage, en appelant à la paralysie du pays. Le controversé projet de loi du code de la route revient au débât et les députés, dont ceux du MSP qui se sont “tus” lors de sa présentation devant les membres de la Chambre Basse du Parlement, peuvent revenir à la charge pour apporter des amendements ou améliorer le texte, sans appeler à la paralysie du pays et sanctionner en premier lieu le citoyen.

Excellant à merveille la surenchère partisane, cette formation politique en déperdition, se nourrit aujourd’hui du mécontentement né des décisions irréfléchies qui ne prennent pas en considération la Raison d’Etat.

Pour rendre à César ce qui appartient à César, il est de droit et de l’équité de souligner, que la défense du pouvoir d’achat des citoyens a été le cheval de bataille du président de la république Abdelmadjid Tebboune depuis son arrive au pouvoir en décembre 2019. Dans des moments difficiles comme ceux de la pandémie du Covid 19, il s’était engagé en défenseur de la Raison d’Etat à prendre en charge les préoccupations du citoyen en matière de disponibilité des soins et aussi de disponibilité des produits de large consommation. Personne ne peut lui ôter le mérite d’avoir augmenter les salaises pour la couche sociale vulnérable pour un taux de 47%, tout en supprimant l’IRG pour les salaires des moins de 30 mille dinars et en révisant les pensions de retraite.

La jeunesse algérienne au chômage ainsi que les femmes au foyer ont fait également l’objet d’intérêt de la part du président de la république, via l’instauration d’une allocation-chômage, dont le nombre des bénéficiaires avoisine aujourd’hui les deux millions, sachant que cette importante mesure ouvre la voie à l’insertion professionnelle des jeunes.

Ces mesures sociales portant le sceau de la Raison d’Etat ont été accopagnées par le gel des nouvelles taxes dans le cadre des lois de finances successives,touchant les prix de l’électricité, de l’eau et des produits de première nécessité, sachant que la décision de plafonner les prix des nouveaux produits, aux conséquences préjudiciables financièrement ont été supportées par le Trésor public.

Dans le même cadre, il faut noter que le président de la république a insisté lors de sa dernière allocution du 30 décembre dernier devant les membres des deux chambres du parlement sur la nécessité de reconstruire la classe moyenne et l’extirper de la vulnérabilité et la précarité en vue de la consolidation et la perénnisation de l’Etat National. Un Etat National, qui met en échec toutes les tentatives de déstabilisation et d’Atteinte, àla paix sociale, la souveraineté du pays ainsi que l’unité du peuple.

Le MSP, qui s’approvisionne aujourd’hui du marché du clivage, ne peut en aucun cas réussir à tromper les millions d’algériens sur ses vraies intentions d’ordre partisanes liées à un redépoilement sur l’échiquier politique nationale, en prévisions des prochaines élections législatives et locales.

Ce que le MSP a souligné dans son communiqué de mardi dernier ,n’est pas une prise de position politique, mais plutôt une posture flagrante qui dissimule une histoire marquée par le silence, la complicité et les profits tirés d’un régime qu’il prétend être le premier à désavouer.

Il convient de rappeler, que le MSP est resté silencieux comme une tombe quand Ahmed Ouyahia s’est levé en septembre 2017 pour annoncer au Parlement que l’Algérie allait vers « l’enfer » et que l’État n’avait pas les moyens de payer les salaires de novembre 2017. Aucune réaction de sa part, ni déclaration, ni protestation, ni larmes pour les citoyens, alors que la période où Ouyahia a dirigé le gouvernement au milieu des années 90, par exemple, a vu la fermeture de milliers d’entreprises et le licenciement de plus d’un demi-million de travailleurs.

À l’époque, le pouvoir d’achat n’intéressait pas le mouvement, car il se trouvait à l’intérieur du cercle et non à l’extérieur.

Le MSP qui faisait partie de la coalition présidentielle avant de quitter le quitter dès les premiers signes de la crise économique suite à l’effondrement des prix du pétrole, s’efforça de s’habiller enn “opposant” avec le vent du “printemps arabe” destiné à démanteler les Etats Nations, et la Nation arabe paie les frais aujourd’hui, et le dont le récent exeple est le génocide des palestiniens de la bande de Ghaza.

Il convient de rappeler, que le MSP s’est tu , lorsque le gouvernement Sellal avait décidé d’imprimer 6,4 milliards de dinars sans couverture monétaire, commettant ainsi le plus grand crime économique de l’histoire moderne du pays.

L’Algérie en paie encore le prix aujourd’hui sous forme d’inflation, d’effondrement de la monnaie et d’érosion des salaires, avant que certains esprits étroits ne se vantent d’en imputer la responsabilité au président Abdelmadjid Tebboune, qui tente pourtant de renforcer le pouvoir d’achat, d’améliorer la valeur de la monnaie nationale et de contenir l’énorme masse monétaire que certaines forces hostiles à l’État cachent en dehors du cercle officiel, et qui échappe au contrôle de l’Etat dont le montant serait selon certaines sources officieuses près de 100 milliards de Dollars US.

Par ailleurs, il faut légitimement attribuer au président Tebboune le mérite d’avoir dès le mois de mai 2017, alors premier ministre, d’avoir annoncé la couleur de la nécessité de séparer l’argent dont “l’argent sale” du pouvoir politique,la lutte contre la surfacturation, l’importation tout azimut, au détriment de la promotion de l’outil de la production nationale , le démantèlement des réseaux du marché parallèle, la création de diaines de milliers d’emplois grâce à des milliers de projets d’investissement concrets, et la lutte contre l’économie du bazar.

Le président n’a pas non plus hésité à faire un geste social de grande valeur que la société attendait depuis des décennies, en augmentant l’allocation de voyage à 750 euros après deux décennies d’humiliation avec un plafond de 100 euros.

Pour en revenir au sujet de la polémique suscitée par le projet de loi du Code de la route, il faut préciser que les lamentations du MSP , ne sont que de l’hypocrisie politique. Ce projet de loi n’a pas encore été adopté par la Haute chambre du parlement, sachant que cette loi n’est destinée que pour protéger des vies humaines et qui ne touchera que les imprudents qui consomment des drogues, des hallucinogènes et de l’alcool.

D’autre part, il faut noter, que la dernière déclaration du MSP ne représente pas une opposition, mais plutôt une rupture définitive avec l’école du Cheikh Mahfoud Nahnah, qui considérait que la stabilité n’était pas un slogan, mais une condition sine qua non à la survie de l’État.

Quant à l’illusion d’accéder au pouvoir sur les ruines des manifestations, elle a été expérimentée par de nombreux peuples, avec pour résultat des États détruits, des sociétés déchirées et un pouvoir détenu par des bandits au service du néocolonialisme et sionise.

L’Algérie n’a pas besoin ni de marchands de crises, ni d’une opposition saisonnière ou de discours larmoyants et sélectifs.

L’Algérie se construit avec des algériens dévoués entièrement à la patrie, et l’Etat national, et non à des appartenances idéologiques révolues avec la nouvelle géopolitique qui s’instaure et qui ne croit qu’à la règle du plus fort.

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