Par Idir Amokrane
Nous ne pouvons pas aller à l’essentiel avec la nouvelle année chinoise du « Cheval de feu » qui s’annonce volcanique, après l’année du Serpent venimeux « Said Salhi » de Bois, un membre de la nébuleuse indigène algérienne « Droits de l’Hommiste » de l’Otan, qui a jeté une fatwa démocratique sur Ahmed Bensaada qui s’est apprêté à donner une conférence-débat sur les guerres impérialistes « cognitives », à la maison de la culture de la ville de Béjaïa, samedi 24 janvier 2026.
Pour rendre service au système nazi-sioniste hexagonal, ce défenseur-berbériste de la liberté des guerres néo-coloniales, accompagné de plusieurs légumes raclés depuis le fond des casseroles politiques « indigènes », hébergés par la dictature de l’OAS du putschiste de l’Elysée, n’est pas allé par quatre chemins, puisqu’il a appelé publiquement au lynchage de l’auteur qui a fait couler le bateau des chaos révolutionnaires préfabriqués par ses employeurs.
Sa fatwa « révolutionnaire » a été approuvée officiellement par Aissa Rahmoun, le fasciste-berbériste de la FIDH (Fédération Internationale des Droits de l’Homme) de Patrick Baudouin, qui l’a assimilé à « Lucifer à la Mecque », lui l’abonné permanent de la chaîne de propagande des « islamistes-terroristes» « d’El-Maghrebia » installée dans les beaux quartiers de la colonie Isra-Heilienne hexagonale.
D’ailleurs, Djameledine Benchenouf, l’animateur principal de cette chaine des terroristes du « FIS » dissous (Front Islamique du Salut) et des GIA (Groupe Islamique Armé) mais surtout descendant de « Harki » a très vite réagi en appelant aussi au lynchage du professeur Bensaada. Il écrit : »Je ne doute pas que les « esprits faibles » de Béjaïa lui rappellent qui il est », après avoir laissé couler la toxine de son ami l’assassin Mourad Dhina.
Dans le sillage de son aïeul « harki », ce Ben chouf chouf islamiste, qui a troqué son « Kamis Akbar » du coup du laser au profit d’un costume-cravate, est l’un des personnages qui cimente la propagande de Xavier Driencourt et Patrick Baudouin à Paris. Il est l’agent néo-indigène par excellence, qui roule depuis longtemps sa « bosse de chameau » pour le royaume du cannabis d’André Azoulay.
Cela prouve simplement que ces éléphants du « fascisme indigène », construits dans les laboratoires du système colonial avec des langues baveuses de haine, sont le poison de cette France criminelle, accrochés à des podiums en carton pour véhiculer l’inhumanité, l’odeur de la mort et l’exclusion auprès des ignorants sur l’autre rive de la méditerranée.
Derrière la flatterie des esprits faibles, avec sa fatwa du Makak « indigène », Said Salhi n’y va pas par quatre chemins : « il exige d’Ahmed Bensaada, le citoyen algérien, un visa délivré par l’ambassade de la colonie isra-Heilienne, dirigée par le Mozart de la finance qui a fait couler la France, pour se rendre dans une ville en Algérie ». Béjaïa, la ville où la France coloniale a déversé des armes et des munitions en août 2024, est un territoire ultramarin « fronçais ».
Qui a dit que ces crapules politiques ne font pas partie du complot orchestré par le régime des généraux génocidaires de Tel-Aviv, qui n’ont rien vu passer su la proclamation d’un « Etat » racialiste « Kabyle » en Algérie, le 14 décembre 2025, dans les salons « Hoche » parisiens de Chaytanyahou ?
Le SS (Said Salhi) des « Droits de l’Homme » blanc à dominer le peuple algérien, n’est autre que celui qui a plaidé la guerre totale contre l’Algérie, le 21 mars 2021, au parlement Européen de la corruption, avec Bernard Guetta, eurodéputé français de Renaissance, le parti du putschiste Emmanuel Macron.
Pour que la haine ne puisse jamais triompher, il faudra toujours rappeler avec éclat notre résistance, qui n’est pas un choix mais un devoir sacré, afin de protéger nos libertés face à ces manipulateurs, ces terroristes en « cul-blanc » et ces fossoyeurs « indigènes » collabos de l’impérialisme isra-Heilien.