Pour contrer la concurrence déloyale de la tomate issue du territoire sahraoui occupé, mis sur le marché hexagonal par le régime du Makhzen, les agriculteurs français se mobilisent pour barrer la route à ce produit en provenance des territoires sahraouis occupés, qui bénéficie des dividendes de la colonisation comme la baisse des coûts, la main d’œuvre bon marché et de l’absence de barrières douanières à l’entrée des tomates en Europe
Ces indicateurs permettent à la tomate cerise, fruit du pillage et de prédation du régime du Makhzen de s’imposer sur le marché français en offrant des prix concurrentiels et compétitifs..
Sur ce registre, les producteurs français de la filière préconisent l’argument des garanties sanitaires supérieures, avec des contrôles phytosanitaires nationaux qualifiés de plus stricts pour les barquettes de tomates cerises.
Un autre argument de bataille est par ailleurs avancé pour inciter le consommateur français et européen à consentir à la légère différence de prix, en évoquant le motif de la création d’emplois et la lutte contre le chômage : un hectare de tomates cerise cultivé en France génère une moyenne de 15 emplois. Un moyen d’inciter les clients à soutenir la production locale et de renforcer l’indépendance alimentaire française dans ce type de production agricole.