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May 18, 2026

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France: Après les médias , l’édition et le cinéma à la solde de Vincent Bolloré?

Ce dimanche 17 mai, le président du directoire de Canal+, Maxime Saada, indiquait qu’il ne souhaitait plus que son groupe, premier financeur du cinéma français, continue de travailler avec les professionnels du secteur du cinéma qui ont signé une pétition contre son actionnaire de référence Vincent Bolloré.

Ce dimanche 17 mai, le président du directoire de Canal+, Maxime Saada, indiquait qu’il ne souhaitait plus que son groupe, premier financeur du cinéma français, continue de travailler avec les professionnels du secteur du cinéma qui ont signé une pétition contre son actionnaire de référence Vincent Bolloré.

«  Je ne travaillerai plus, je ne souhaite plus que Canal travaille avec les gens qui ont signé cette pétition », a balancé Saada lors d’une prise de parole en marge du festival de Cannes.

Publiée au lendemain de l’entame du 79e festival de Cannes, la pétition signée notamment par Juliette Binoche et Swann Arlaud dénonce « l’emprise grandissante de l’extrême droite » dans le cinéma par l’intermédiaire du milliardaire fasciste Vincent Bolloré, qui fait déjà l’objet d’une fronde dans l’édition menée par quelque 200 auteurs publiés chez Grasset.

« En laissant le cinéma français aux mains d’un patron d’extrême droite, nous ne risquons pas seulement une uniformisation des films, mais une prise de contrôle fasciste sur l’imaginaire collectif », écrivaient les signataires qui comptent des producteurs, exploitants de cinéma, cinéastes, techniciens et comédiens.

Aux termes d’un accord scellé en janvier 2025, le groupe Canal+ s’est engagé à allouer jusqu’à 170 millions d’euros par an au cinéma français d’ici à 2027.

La main basse du sioniste Vincent Bolloré dont ses médias ont été mis au service du génocide perpétré contre le peuple palestinien, en mettant sur le même pied d’égalité les génocidaires généraux de Tel Aviv et leurs victimes palestiniennes, ne se limite plus au champ médiatique, mais touche aujourd’hui les secteurs de l’édition et du cinéma en France. Les pleurnichards sur la liberté d’expression en France sont avertis, à une année de la présidentielle de 2027, de plus en plus favorable au narratif des fascistes de l’extrême droite française, un allié de premier choix du lobby sioniste.

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